Pie Tshibanda

C’est avec humour et amour que Pie Tshibanda, ce merveilleux conteur africain bien (de) chez nous, nous offre sa culture et aussi beaucoup de sa sagesse. On pourra revoir ses spectacles cet été (à Bruxellons), et la saison prochaine à Bruxelles pour fêter une 1500e !

Il paraît qu’on approche de la 1500e de Un Fou Noir au Pays des Blancs. On pourrait se demander s’il faut à la fois être fou et noir pour atteindre un si grand nombre de représentations ? C’est quand ?

Ah mais c’est bientôt. Je ne les compte même plus. Je pense qu’on a déjà dépassé les 1500, mais quand on dit qu’on va l’atteindre, c’est juste pour pouvoir fêter cela. [1]

Dans ce premier spectacle, tu nous racontes, à travers ta propre histoire, le regard que vous, les noirs, portez sur les blancs. Il y a eu une période de 4 ans entre ton arrivée en Belgique et le moment où tu as commencé ces représentations. Qu’est-ce qui t’a décidé à monter sur les planches ?

Ma vie étant menacée, j’ai dû fuir le Congo et durant 4 ans – comme tous les Sans-papiers – j’étais dans les démarches administratives. Lorsqu’on arrive ici, que ce soit du Congo ou d’un autre pays, on n’est pas accueilli aussi facilement qu’on pourrait se l’imaginer. Je me sentais très seul et je n’avais pas la paix parce que ma femme et mes 6 enfants étaient restés dans un pays où il y avait des troubles. J’avoue que durant cette période, il y a eu des gens qui m’ont tendu la perche. Par exemple, quelques professeurs m’ont invité à venir parler aux élèves dans leur classe. Dès lors, j’ai eu le sentiment que j’existais de nouveau car je pouvais parler, je pouvais témoigner. Je suis aussi entré en contact avec les personnes d’une asbl APD – Aide aux Personnes Déplacées – qui m’ont demandé d’aller intervenir ici et là… et j’ai compris que les gens se posaient cette question "Mais qu’est-ce qu’il vient faire par chez nous ? Toi qui as la réponse, viens un peu nous dire pourquoi tu es parti de là-bas ?" D’habitude, lorsque j’ai fini de parler, les élèves me posent des questions. Souvent après, je recevais du courrier ; parfois même juste une carte avec une signature ou un dessin … Ça, ça m’a encouragé. Et du coup je ne me sentais plus tellement seul. Normalement, quand je me sens mal, je prends ma machine à écrire et j’exprime ce que je ressens. Mais en ces temps-là, je ne pouvais pas écrire parce que dès que je pensais à ma famille, j’avais seulement envie de pleurer car je les imaginais dans une situation vraiment difficile et effectivement, c’était le cas.

Un an après avoir parlé dans une école de Theux, une jeune fille m’a écrit : "Monsieur, j’étais à l’école où vous êtes venu le printemps dernier, et depuis que je vous ai entendu, je ne vois plus les choses de la même manière"… Sur une page, elle me pose un tas de questions. Je lui ai répondu. Mademoiselle me renvoie 3 pages. Je lui réponds de nouveau, Mademoiselle me renvoie 6 pages…. "Oh oh Mademoiselle, je ne peux pas continuer comme ça, mais si tu veux parler avec moi, eh bien je passerai un jour à Liège et si tu viens à la gare on se verra". Et le jour J, lorsque j’arrive à la gare, ce n’est pas cette fille qui m’attend, mais son père et sa mère ! Et ils m’ont invité chez eux. Ce jour-là, j’ai vraiment pris conscience que ce que j’avais à dire pouvait influencer les gens, que j’avais peut-être un message à partager. C’est alors que je me suis mis à ma table et que j’ai écris d’un trait le livre Un Fou Noir au Pays des Blancs.

Deuxième étape : Un jour, à Bruxelles, le Théâtre Varia organise une manifestation en faveur des Sans-papiers : une marche qui se terminait au théâtre. Et quelqu’un leur a suggéré de faire appel à moi pour venir témoigner, et ils m’ont donné 5 minutes pour parler. J’y suis allé. Et pendant que je parlais, les gens se marraient, alors que moi je pensais que j’étais sérieux. Et après, dans la foule, il y a eu des professionnels qui m’ont dit :"Mais Pie est-ce que tu as vu ce que tu as provoqué là ?" Et moi je leur réponds que je ne comprends pas, car ce sont des choses tristes. "Oui, mais de la manière dont tu les dis, personne n’y a vu de la tristesse. – Et si on t’avait donné une heure, tu aurais parlé ?" J’ai dit : "Donnez-moi une heure, je parlerai". Et les gens du Théâtre Varia m’ont dit : "Viens. Tu ne t’occupes que de ce que tu vas dire pendant une heure. Le reste, ça nous regarde". Et j’y suis allé. La salle était pleine. J’ai eu peur. J’ai demandé : "Tout ça c’est pour moi ? – Oui !" Je suis monté sur scène, j’ai parlé pendant une heure et c’était parti ! Le bouche à oreille a fonctionné et ça n’a pas arrêté. Voilà. Je ne suis pas quelqu’un qui a écrit pour monter sur les planches ; j’ai écrit pour moi-même ! Il y a eu cette rencontre fortuite avec les gens du spectacle qui ont décidé que ça méritait d’être monté sur les planches et le public a mordu à l’hameçon.

Et il y a eu une mise en scène ?

Aucune mise en scène. Par contre, petit à petit, je me suis amélioré par moi-même. C’est ça ma force. Il y a des gens qui vous diront : "J’ai vu ce spectacle 4-5 fois, mais ça fait toujours autant plaisir de le voir car avec Pie, ce n’est jamais tout à fait la même chose". Ma force c’est de pouvoir broder comme je le ressens autour d’une ligne directrice. J’arrive dans cette salle en me demandant à qui j’ai affaire. Il arrive qu’on me demande le spectacle par exemple pour une maison de retraite, et pour ce public de seniors au delà de 70 ans, je sais que, soit ils ont été au Congo, soit ils ont eu de la famille ou des amis qui y ont été, ce n’est pas à eux que je vais dire des choses trop fortes. Mais quand j’ai affaire aux gens du Front National, alors là, j’y vais carrément, je peux être plus dur. Je peux parler sur le chapitre de la colonisation avec plus de rigueur. Si je parle pour des élèves de primaires, je ne vais pas parler de Mobutu car ils ne savent pas qui il est. Chaque fois, je m’adapte à la salle. J’ai joué en Belgique, j’ai joué en France, en Nouvelle Calédonie, Martinique, Guadeloupe, Polynésie, Québec et même en Slovaquie. Quand je suis en Belgique, je sais à peu près quand les gens vont applaudir. Et en France on réagirait de la même manière parce que leur histoire est à peu près la même, mais quand je vais en Polynésie ou même à Montréal, ça devient autre chose parce que les Polynésiens ou les Montréalais se mettent eux du côté du colonisé par rapport à la France ou à l’Angleterre. Je vais même en Suisse et les Suisses peuvent me regarder avec hauteur en disant : "Nous les Suisses, on n’a jamais colonisé personne", mais moi je réponds : "Oui, mais les comptes bancaires de nos dictateurs sont chez vous !"

(rires)

Donc, j’arrive toujours à impliquer mon public. Quand je jouais en Polynésie, ils avaient l’air de dire : "Ah bon, c’est comme cela que ça se passe entre vous et les Européens. Oh !" Or, quelque part ils sont Français. Et c’est là que leurs professeurs leur diront : "Méfiez vous ! Quand vous irez en France, c’est alors que vous vous rendrez compte que vous n’êtes pas Français-français. Que vous êtes Français… Mais... de Polynésie ! Basanés comme vous êtes, on va sûrement vous confondre avec ceux qui ont le cliché de poseur de bombes et vous souffrirez même plus que Pie !" Donc, à chaque fois, je trouve des raisons pour impliquer les spectateurs dans mon discours.

Après ce premier succès, le second c’est :Je ne Suis pas Sorcier

Pourquoi ce deuxième spectacle ? C’est parce que le fou noir au pays des blancs, c’est cet homme qui vient du Congo qui se retrouve au bas de l’échelle dans une société qui n’est pas la sienne et qui, de plus, apprend qu’il est noir alors qu’avant il pensait qu’il était un homme tout simplement. Maintenant voici que cet homme arrive dans un village de Wallonie où il n’y a pas d’autre Africain. J’arrive le premier… Pour ne pas vivre dans la solitude, je vais aller au devant des villageois. Non seulement ils m’ont accepté, mais sachant que je voulais faire venir ma femme et mes enfants, mon bailleur a acheté une grande maison expressément pour me la louer. Alors tu vois, ce fou noir qui arrive, qui veut se faire une petite place – ce qui n’est pas facile – il arrive quand même à se faire une place top ! Soit. Mais une fois qu’on est accueilli chez vous en Europe, ce n’est pas forcément le ciel... parce qu’après cela, surviennent des problèmes d’ordre philosophique. C’est de cela que je parle dans mon deuxième spectacle. Des expériences liées aux différences culturelles, telles que ma famille les a vécues.

Quel âge avaient-ils lors de leur arrivée en Belgique ?

De 4 à 17 ans. Mon plus jeune fils, Marc, était encore en maternelle … Tous les "évolués" vont au cours de morale, et lui il est encore le moyenâgeux. Et ses copains lui disent : "Toi tu vas encore en religion ?" Et Marc me pose alors une question qu’il ne m’aurait jamais posée au Congo : "Dis papa, est-ce que tu as la preuve que Dieu existe ?". Tu vois, des questions qu’on ne se pose pas en Afrique, vont se poser ici… Et je dois répondre à cette question ! Ou alors mes grands enfants qui voient la culture dans laquelle ils vont baigner, et qui entendent ce qui se passe dans leur classe, alors que chez eux, ils ont un papa qui veut garder un peu de ses valeurs traditionnelles, un papa qui est avec sa maman et qui est sûr de pouvoir enterrer sa maman si c’est pas sa maman qui va enterrer son papa, bref, des parents qui ont une vision du mariage, du couple etc. Et ma fille me pose des questions comme "Papa, comment tu réagirais si je devais me marier avec un Européen ?" Je n’ai pas eu le temps de répondre car c’est son frère qui a réagi : "Pour combien de temps ?" C’est là qu’on se retrouve écartelé entre 2 cultures. Finalement ceux à qui on a donné tous les droits, ne sont pas aussi heureux que nous qui avons eu une discipline si sévère. Mais avec le théâtre tout devient possible ! Quand on me dit "Mais Pie tu viens de quel pays et de quelle époque ?" je réponds : "Attendez, j’ai été à l’école des Belges, moi ! Chez les pères flamands. C’est eux qui m’ont éduqué. Laissez-moi vous raconter l’éducation sexuelle que j’ai reçue des Européens"… Et quand je raconte ça, c’est pour vous narguer et vous demander "Qu’avez-vous fait de l’idéal que vous êtes venus nous prêcher, parce que ce n’est pas ce que je vois ici ?" Donc Je ne Suis pas Sorcier, c’est d’abord une manière de dire : "Je n’ai pas de solutions aux problèmes". Les questions auront été posées et données à réflexion. C’est pour ça que j’introduis mon spectacle avec un proverbe de mon pays qui dit : "Lorsque tu vas à l’étranger tu ne danses pas le premier, tu regardes comment on danse là-bas et tu danses comme eux. Et moi maintenant je voudrais vous faire danser, j’ai envie de danser avec vous. Il y a des chapitres sur lesquels je trouve que vous allez un peu trop vite et là je me demande si je dois courir pour vous rattraper ou si j’ai aussi quelque chose de notre sagesse africaine à vous apporter" … Ce que je raconte dans le spectacle Je ne Suis pas Sorcier, c’est qu’il y a plein d’ambiguïtés dans l’évolution ! D’une part on vous inculque qu’il faut être sévère sur certains chapitres, d’autre part quand on allume la télévision, on ne peut voir que de l’excitation. Et c’est pareil sur les affiches. On suscite des désirs, et dès qu’ils se manifestent, on tape dessus. Finalement il faut savoir ce que vous voulez en Europe. Alors moi qui viens d’Afrique, je fais exprès de vous regarder avec un œil de quelqu’un qui vient du Moyen-Âge pour vous poser la question : "Est-ce que c’est une avancée, ou est-ce aussi un recul ?"

Et pour ce 2e spectacle combien de représentations ?

Au delà des 400. Et il est beaucoup demandé par les parents, par les écoles, parce que dans ce spectacle, j’arrive encore à dire aux enfants des choses que les parents n’osent plus dire. Les parents qui ont vécu le slogan IL EST INTERDIT D’INTERDIRE ne savent plus comment interdire. Alors Pie dit à leur place ce qu’ils auraient voulu dire pour freiner un peu l’élan. On m’a demandé ce que j’avais comme projet après ce spectacle et j’ai dit que je comptais faire de la télé. Je ne suis pas un illuminé et je sais qu’avoir une plage horaire à la télévision ce n’est pas facile, alors comment m’incruster même petitement ? Comment ? Tout simplement imaginer une émission d’une ou deux minutes – un peu comme Question d’Argent. [2] .On me pose juste une petite question et je réponds en une minute à peine.

Oui, j’ai vu plusieurs de ces capsules "La Minute de Pie" sur You Tube

QuickTime - 14.3 Mo

Ce qu’on a mis sur internet, ce sont des brouillons, mais maintenant on en a quand même finalisé 5. Les gens qui m’ont aidé se sont demandé comment intéresser une chaîne de télévision ? Et à Paris, il y avait un concours de courts métrages et on a présenté les 5 capsules parmi 300 projets. Tiens-toi bien, le Grand Prix du Public, c’est moi qui l’ai eu ! Une salle comble, pleine de gens qui ont tout vu ont voté pour moi ! Pourtant lorsque je réponds aux questions, je fais exprès d’être en décalage avec le monde moderne. Comme si, quoi que l’on dise, quoi que l’on fasse, les gens ont aussi l’envie d’être un peu recadrés. Mais en même temps, pour moi, c’est un exercice difficile. Comment y arriver sans faire le moralisateur. Par la provocation, mais sans moraliser. Je ne suis pas sorcier. Je ne donne pas de solution, mais on discute.

Oui, c’est en faisant rire les gens que tu réussis. Lorsqu’ils sont détendus ton message peut passer. On peut voir un bel exemple de ta communication non-violente dans l’interview donnée sur Il était une Foi Et pour ceux qui ne connaissent pas tes 2 spectacles, ils auront la chance de les voir à Bruxellons au Karreveld cet été [3] ou alors ailleurs au cours de la saison prochaine (Voir programmation 2011-2012 de Argan42 - pages 16-17)

Vas-tu faire d’autres spectacles ?

Je ne suis pas quelqu’un qui veut amuser pour le plaisir d’amuser. Je suis préoccupé par ce qui se passe dans le monde et plus particulièrement, ce qui se passe dans mon pays me préoccupe énormément.

Ces deux premiers spectacles s’adressent surtout à nous les blancs, mais est-ce que d’ici tu peux faire quelque chose pour les noirs restés au Congo ?

Oui ! D’abord avec le "Fou Noir", je suis une vedette au Congo ! Il passe plus de 3 fois par semaine à la télévision et le DVD passe dans les bus et dans les bateaux. Un jour, Catherine Brahy, [4] m’envoie ce message : "Pie, tu ne peux pas t’imaginer où je suis en train de te voir : je suis dans un bateau entre Kisangani et Kinshasa !". Dans les cars qui transportent les voyageurs, dans certaines compagnies aériennes, ils ont aussi les CD de mes contes. Donc au Congo on m’écoute tout le temps et je reçois beaucoup de messages qui me disent : "Pie fais quelque chose pour nous"… D’un côté ils sont fiers de ce que je suis devenu, mais d’autre part, ce que je raconte à propos de ce qui m’est arrivé au Congo – le problème des Kasaïens au Katanga – ça a failli recommencer maintenant. Parce que nous allons avoir des élections en novembre et dès que les élections s’approchent, on commence à susciter la haine de l’autre ethnie. Alors maintenant, je suis en train d’écrire un spectacle que je n’ai pas encore joué, mais je suis en train d’hésiter comment je vais le jouer. Est-ce que je le joue tout seul ou est-ce que je le joue sous forme de dialogue avec quelqu’un en face de moi ? Le spectacle s’ouvre avec l’hymne national du temps de Mobutu. Il arrive sur scène en disant : "Ne vous étonnez pas, je suis bel et bien Mobutu, Président de la République du Zaïre", et pendant qu’il dit ça le contradicteur monte sur scène et lui dit : "Mobutu, le Zaïre c’est fini, maintenant c’est le Congo et ton hymne national on ne le chante plus. Qu’est-ce que tu fais là ? Ça fait longtemps que tu es mort. Tu n’es pas encore arrivé chez Dieu pour le jugement ?" Et Mobutu répond : "Comment veux-tu que j’y arrive, c’est à cause de cette valise beaucoup trop lourde que je ne peux pas passer. – Et qu’est-ce qu’il y a dans ta valise ? – Ce sont les actes d’accusation par rapport à tout ce que nous avons fait quand on était sur terre. – Ah oui, on peut le dire, tu en as fait des choses ! – Tu sais, on exagère, on m’accuse de tout". Et là le contradicteur lui donne des jumelles … Ce qui me donne l’occasion de dénoncer ce qui se passe aujourd’hui au Congo ! Mobutu regarde et dit : "Et ça c’est quoi ? – Ce sont les femmes violées dans l’est du Congo ! – De mon temps, est-ce qu’on violait aussi les femmes dans l’est du Congo ?" … Alors, pour rendre la valise plus légère et pouvoir passer, Mobutu propose de trier les accusations, celles qu’il reconnaît et celles pour lesquelles il trouve qu’on accusé à tort... Voilà. La pièce est lancée et on va pouvoir parler par chapitre. Je cherche à mettre des chapitres profonds et d’autres un peu légers pour faire rire les gens. Mais le chapitre qui est le meilleur c’est le dernier : Mobutu est exaspéré, il va se fâcher : "Maintenant j’en ai marre de me défendre… Peuple congolais, c’est quand même vous qui avez fait de moi ce que je suis. Partout où je passais on dansait, on me disait : tu es le guide éclairé, l’homme seul !" Une manière pour moi de dire aux Congolais : "Vous créez vous-mêmes les conditions propices à la dictature !" Et puis je vais prendre un jury dans la salle qui devra juger Mobutu. Donc, moi je ne donne même pas la solution. Et en même temps que je dénonce, je vais pouvoir illustrer cela avec des extraits de films d’archives. Voilà la pièce que j’ai maintenant, et elle tomberait à point à cause des élections.

Eh bien ça promet ! On est curieux de voir ton 3e spectacle et en attendant on peut aller voir ton site qui est bien sympathique puisque chaque chapitre est présenté par un de tes 6 enfants. On peut y trouver des renseignements sur tes autres activités, notamment les nombreux livres, que tu as écrits et aussi sur ton asbl "Rayon de Soleil" qui œuvre pour les enfants au Congo.

Il n’est pas tout à fait à jour en ce moment, mais le webmaster doit faire ça incessamment...

- En savoir plus sur Pie Tshibanda : excellente interview TV

- Interview : Nadine Pochez 8 juin 2011

[1] Argan42 fêtera cela le samedi 11 février dans son nouvel espace The Egg. Animations et cuisine afro-fusion

[2] Capsules quotidiennes sur la RTBF

[3] Un fou noir au pays des blancs le 23 juillet – Je ne suis pas sorcier le 2 septembre

[4] déléguée de la Communauté Française de Belgique en République Démocratique du Congo

 

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