Philippe Résimont

Qui connaît Philippe Résimont ? Je l’ai trouvé humain, humble et sensible tout à la fois. Il nous a donné un merveilleux Cyrano, il crée des personnages hauts en couleurs comme dans Robespierre ou dans Littoral . Et puis à Villers, l’été dernier, un bête accident l’a empêché de continuer à interpréter ce Lagardère au coeur noble. Le revoici en Capitaine Jack (Crochet) dans Peter Pan à l’Atelier 210 et bientôt dans La Fête Sauvage au printemps 2009.

J’ai fait 3 années à Parallax, je devais avoir environ 20 ans quend j’ai commencé. C’était assez chouette car l’ École on l’avait 24 heures sur 24 et de la cave au grenier . Et pendant un trimestre environ, on a eu un prof – Philippe Marane – qui tous les lundis nous donnait un thème en nous disant “Faites en ce que vous voulez N’importe où, du texte, ou pas de texte... !”. Et on faisait ça seul ou en groupe de deux, parfois cinq. On avait toute liberté, on expérimentait, on faisait des trucs un peu physiques, des trucs comme se foutre à poil... Donc c’était assez drôle et ça faisait travailler ton maginaire. Et puis mon premier cours avec Bruno Bulté a été LA révélation. Il faut préciser que je m’étais retrouvé un peu par hasard dans cette école. Après un trimestre j’avais quitté l’Univ’ et pour ne pas rester sans rien faire, mon père me l’avait renseignée. Eh oui, ce premier cours avec Bulté, ça a été un flash ! Je me suis dit que c’était vraiment ce que j’avais envie de faire. C’était trop chouette. Et puis avec Bulté on a fait des shows au Mirano, et on a bossé ensemble sur quelques spectacles, aussi avec Alain Chamfort.

Et travaillant avec Bulté tu n’as jamais été à la Ligue d’Impro ?

Si, au tout début. J’ai fait le premier stage avec le fondateur Robert Gravel à Liège et puis j’ai fait les 2 premiers matches aux Halles de Schaerbeek et puis au Centre Anny Cordy, mais je trouvais ça vraiment trop difficile pour moi... C’est clair que ça te forme et que tu prends des réflexes là dedans... Je suis en admiration devant les gars qui font ça : ce sont des monstres...

Ensuite tu as été à l’IAD. Parallax c’est très différent des autres écoles...

C’est clair. En même temps, c’était tout et n’importe quoi, avec plein de bon et aussi des choses moins bonnes, comme dans toutes les écoles. Je crois qu’à Parallax, j’ai dû travailler... un texte peut-être deux ? Le reste du temps, on travaillait des impros, on travaillait des situations, on essayait de situer les personnages, on travaillait le physique, des choses comme ça. Et l’IAD, c’était en effet très différent. J’avais 27 ans et je me retrouvais avec des gens qui sortent d’humanités et qui, pour quelques uns, avaient décidé de faire du théâtre parce qu’ils trouvent ça fun et que faire du théâtre à l’école c’est vraiment sympa.... C’est un petit peu dur. Ces études se font en 4 ans et la 1ère année en plus il y a encore un écrèmage. J’étais dans la classe de Véronique Dumont , Anne Romain, Laurence Warin, Manu Mathieu , Jean-Michel d’Hoop, tous ces gens-là.

Alors que j’avais commencé la 2ème année, Véronique Dumont qui travaillait avec Dominique Serron, m’a mis en contact avec cette dame qui venait de remporter un tabac avec les Alice [1], et qui, forte de ce succès, enchaînait avec un autre spectacle : DUOS... et Dominique avait besoin de garçons..., Or à l’IAD, soit tu fais des études, soit tu travailles à l’extérieur, mais tu ne pouvais pas faire les 2 en même temps. Et je ne suis pas sûr que cela ait changé depuis. Dominique m’a engagé pour Duos et j’ai arrêté l’IAD.

En consultant ta fiche à la Bellone on peut constater que tu as joué dans une 40aine de pièces - sans compter les reprises - et que tu as travaillé pour 28 metteurs en scène différents. Sans te demander ceux qui t’ont le plus marqué (pour ne pas faire des jaloux !) Qu’attends-tu d’un metteur en scène ?

C’est très simple : du dialogue et de l’échange et aussi de l’humilité. C’est ma manière de travailler . À chacun sa manière. Lorsque j’arrive, j’aime bien amener des choses et j’aime bien aussi me tromper parce que ça me permet de reserrer le faisceau pour arriver à quelque chose. J’aime bien qu’en face il y ait du répondant. Si c’est mauvais, je n’ai aucun soucis avec cela. Au moins, je tente quelque chose et je me dis que par là, je ne dois plus aller. A contrario, j’apprécie aussi qu’on reconnaisse en face qu’on a pu se tromper. Je trouve cela super positif, parce que ça veut dire qu’on est tous dans le même bateau, qu’on va tous essayer, ensemble, de réaliser quelque chose, parce qu’il n’y a pas juste une personne qui détient la vérité. Le dialogue c’est vraiment très important ; si mon dialogue avec le metteur en scène est difficile on en parle jusqu’à ce qu’on soit d’accord. Et si cela devait s’avérer impossible, il ne reste plus qu’à se faire remplacer. C’est une question de respect, d’échange, de communication ! On est des humains et on fait accessoirement un spectacle qui n’est quand même pas LA chose la plus importante, tout en étant la chose la plus importante ! Ceci pour paraphraser Janine Godinas qui dit : On ne fait jamais que du théâtre, mais surtout du théâtre ! Ça résume tout ! On ne va pas devenir dingue, se mettre en danger et dans des plans pas possibles, parce que quelqu’un a prend le contrôle de ta personne.

Quelle est la chose la plus importante que tu aies apprise des metteurs en scène ?

Qu’on est vraiment son propre patron sur un plateau. Mettre le pied sur ce plateau, est déjà un acte incroyable. En répétition, ce qui est super gai c’est qu’on a fait d’abord le travail à table. Et dès qu’on doit aller avec son corps sur ce plateau, c’est excitant et horrible en même temps ! “Qu’est-ce que je vais faire ici de mon corps avec ces mots ?”

Encore toujours ?

Ah mais oui, évidemment ! Et ce n’est même pas avec l’objectif de se dire “Moi je vais faire ce que je veux ici, parce que c’est quand même ma gueule sur le plateau”. Ce n’est pas cette démarche-là. C’est vraiment, “Moi je viens avec une idée, qu’est-ce qu’on fait avec ça tous ensemble ?” La plupart des comédiens sont dans le doute, je ne vois pas pourquoi un metteur en scène ne serait pas dans le doute aussi ? Je ne vois pas pourquoi cette personne-là aurait toutes les solutions à toutes nos angoisses. Et je pars du principe que cette personne a probablement aussi des interrogations. Peut-être que mon travail est de lui apporter des pistes de réponses en proposant quelque chose, que la réponse soit positive ou négative.

On peut dire que tu es un comédien à succès. Cela doit faire rêver les élèves des Académies et Conservatoires. S’ils te demandaient à quoi est dû ce succès ?

Je crois qu’il y a une part de remise en question à chaque nouveau départ d’un projet. Tu dis que je suis un comédien à succès ? Moi je ne pense même pas à cela, je m’en fous. Ce n’est pas quelque chose qui fait partie de ma vie de tous les jours.

Disons que tu es un comédien qui a beaucoup de travail

Oui, j’ai beaucoup de travail

C’est l’ambition des étudiants, non ? Imagine-en un qui vienne te dire : Je vais voir tous tes spectacles, comment pourrais-je moi aussi arriver à ce niveau-là ?

Ce sont des rencontres, c’est un investissement dans le travail : faire cela sérieusement tout en ne se prenant pas au sérieux. C’est en écoutant et en regardant les autres, en prenant ses couilles en main pour essayer d’être aussi bien sur le plateau qu’on est dans sa chambre ou dans sa tête. C’est en prenant des risques, c’est douter … Il n’y a pas une recette miracle… Il y a autant de recettes que de comédiens à qui tu poserais cette question… Et à la fois, c’est un concours de circonstances aussi. Un exemple : j’étais dans mon canapé en train de lire Yvonne, Princesse de Bourgogne et avec ma copine on se dit que ce serait bien de monter cette pièce-là… le téléphone sonne – j’avais le livre en main – je décroche et Jean-Michel d’Hoop que je n’avais plus vu depuis l’IAD me propose le projet. Je lui dis : "Tu es dans l’appartement ou quoi ?" C’est incroyable, non ?

Pas tellement. Ce genre de choses m’arrive souvent et à des degrés divers, il suffit d’être attentif. Tu pourrais en parler pendant des heures avec Thierry Debroux. Il a même mis cela en évidence dans ce personnage féru de physique quantique dans sa pièce Darwin.

Moi ce que j’aime particulièrement c’est dans les conversations dans un bistrot : quelqu’un à ma droite dit par exemple le mot « sonnerie » et à une autre table on dit aussi le mot « sonnerie » sans que cela ait un rapport quelconque avec quoi que ce soit… et ça me fascine aussi…

L’été dernier tu t’es vilainement blessé en jouant Le Bossu à Villers-la-Ville et tu n’as pas pu continuer la série de représentations. Par quelle série de sentiments es-tu passé : au moment précis de l’accident… et ensuite …

Au moment où je me suis mal réceptionné, j’ai tout de suite senti que c’était fini, parce que c’était une douleur que je ne connaissais pas, et j’ai tout de suite dit au revoir au Bossu, mais en souriant parce que je ne prends pas les choses comme ça au sérieux. Par après on se dit : Putain, tout ça pour ça ! parce que – tout à l’heure on parlait d’investissement – on n’a pas énormément de temps de répet. On avait je crois un mois, avec les combats et tout le reste. Je passais des journées de 10-12 heures, des journées de fou. Et puis j’adorais ce personnage de Lagardère. Pour moi c’est un thriller le Bossu. On transpose cela de nos jours : on a un homme qui a donné sa parole à un ami, et 20 ans plus tard, il met sa vengeance en branle. Je trouvais ça vraiment moderne. Je m’étais bien investi là-dedans, avec cette vision-là. Quand j’ai affaire à de grands classiques, je me fous pas mal de ce qui a pu se faire avant, non parce que cela ne m’intéresse pas, mais je n’ai pas envie d’être influencé. Je n’ai pas envie d’avoir des repères.

On peut aussi voir et ne pas faire pareil ?

Non c’est impossible parce que malgré soi on emmagasine des images. Franchement pourquoi aller voir Cyrano, même si c’est le plus grand comédien du monde, moi je m’en fous. C’est SA vision.

Tu viens de terminer Ladies Night, une grande aventure et un grand succès dont on annonce déjà la reprise la saison prochaine.

C’était du bonheur tout au long des représentations et on a eu une belle dernière de 800 personnes au Centre Culturel d’Uccle.

Et te voilà embarqué dans une nouvelle aventure, moins terre-à-terre – on peut le dire ! – puisqu’il s’agit de Peter Pan ?

C’est une adaptation de la célèbre BD de Régis Loisel qui a un univers fantastique. Adapter cette BD pour le théâtre est une gageure car nous commençons dans un Londres bien réel avec ce jeune garçon : Peter. Et, par la magie d’une fée (Clochette) il sera transporté sur une île imaginaire. Accrochez vos ceintures !

Avais-tu lu cette BD, et si oui quid des repères et des influences ?

Oui je connaissais déjà la BD. C’est une série culte et, en effet, à l’occasion de ma participation en tant que Capitaine Jack je l’ai relue. Ici, il n’y a que des images et ce n’est pas du tout comparable à l’influence que pourrait exercer sur moi un autre comédien dans le même rôle. On est en plein dans les répet et la première est dans un mois. Ce qui est génial c’est que lorsque Manu Dekoninck [2] et Benoît Roland [3] ont décidé de faire l’adaptaion de cette BD et de monter ce projet, ils ignoraient qu’on allait fêter le centenaire de la BD en 2009. Donc ça tombe pile poil.

Encore un pseudo hasard ☺ ! Et après Peter Pan, tu as encore ce projet La Fête Sauvage

J’ai lu le texte, mais j’ai déjà eu le temps de l’oublier. Je n’ai aucune mémoire !

J’adore ! (rires) Comment est-ce possible pour un comédien ?

3 jours après c’est fini, ça doit encore traîner là quelque part, mais … je suis incapable de citer une demi phrase de Don Juan ou de Cyrano

Non ! non ! c’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! … à la fin du Vème acte. C’est magnifique !

Ah oui, ce Vème acte est magnifique Et. je me souviens que lorsqu’on a été pour la première fois en situation le soir, tard, au Karreveld, Jasmina Jasmina Douieb [4] est venue me trouver en me disant "Ah s’il te plaît, s’il y en a un qui pleure, c’est certainement pas lui !" Parce que moi, même quand je le lisais le texte en l’étudiant, je pleurais chaque fois au Vème acte. Et il y a eu des soirs où parfois …

En 2006, tu as joué le rôle du méchant père d’un enfant trisomique [5] dans un long métrage fantastique de Giles Daoust : The room Tes impressions sur ce tournage ?

Pour une fois, j’avais un rôle important par rapport à ce qu’on a généralement dans des co-prod avec la France. Et là, ça rejoint ce qu’on disait tout à l’heure. Je suis venu avec des propositions qui n’ont jamais été contrées : on me disait tout le temps que c’était bien, donc je me suis lâché et en définitive ce n’était pas bien du tout.

Tu ne voyais pas les rushs ?

Non, j’aurais peut-être dû ☺

Tes rapports avec Pascal Duquenne ?

J’avais déjà eu l’occasion de travailler avec un trisomique sur un court métrage français, et ce n’est que du bonheur. Ils sont… comment dire ? … moins naïfs qu’on ne pourrait le croire. Je devais le brutaliser alors, je prenais mille précautions en lui rappelant que c’était pour rire, parce qu’on est dans la fiction et qu’il savait combien je l’appréciais et tout ça, mais les trisomiques ont une telle sensibilité à fleur de peau qu’ils prennent tout ça de plein fouet même quand on leur dit que c’est pour du jeu, ils le prennent, ils sont un petit peu ébranlés et puis le filtre arrive et alors ils peuvent récupérer, mais c’est étonnant. C’est vraiment étrange et ça ramène à plein de choses à soi, et même pour le métier : voir avec quel naturel ils font les choses. Nous son se prend la tête et on se met plein de barrières. Ils sont très attachants.

Aimerais-tu jouer plus souvent au cinéma ou dans des téléfilms ?

Oui. J‘en fais, mais j’aimerais bien un peu plus, ça c’est sûr, mais j’ai un gros soucis avec le cinéma. Déjà à la base, je suis quelqu’un qui n’a pas énormément d’assurance et de confiance en soi.

C’est vrai ?

Mais oui ! Quand je dis que je me remets en question à chaque spectacle, ça vient de là aussi. Ce n’est pas pour rien que j’ai fait ce métier-là un peu par hasard. Et donc le cinéma, j’aimerais bien, mais je ne fais aucune démarche dans ce sens … Je n’ai jamais fait qu’une seule démarche, c’est quand j’ai été voir Dominique Serron.

Eh bien tu as ici l’occasion de faire ta pub sur comedien.be. Qu’est-ce que tu pourrais dire pour te vendre ?

Qu’est-ce que je pourrais dire pour me vendre ? Euh… c’est délicat parce que souvent, quand on fait des films ou même des téléfilms, le truc c’est qu’on n’est pas seulement choisi pour notre talent dans les castings. Il y a plein de choses qui interviennent. Ou alors, avec un peu de bol, on a des directeurs de casting qui osent imposer un grand mince qui dégage une certaine énergie souhaitée, même si on leur a demandé un petit gros.

Tu as des hobbies ?

Eh bien, je suis quelqu’un de sinistre ☺ donc j’ai très peu de hobbies, mais vraiment très peu. J’écoute un peu de musique… On m’a déjà posé cette question… en fait je n’ai absolument pas de hobbies... j’ai une vie sinistre. Mon hobby c’est mon métier. C’est vraiment ça ! C’est une formule à la con, mais je te jure que c’est vraiment ça ☺ J’adore travailler, j’adore répéter

Ta philosophie de vie ?

Euh… tu as de ces questions !

Par exemple te sens-tu écolo ?

Oui, dans la mesure où j’ai une petite conscience faite de petits gestes : pendant que je me savonne sous la douche je coupe l’eau., je chauffe un minimum et uniquement quand c’est nécessaire

Tu vas te balader ?

Oui quand j’habitais Philippeville, je me baladais tout le temps dans les grands bois. J’adorais ça. Y avait pas d’eau on a fait appel à un sourcier pour trouver de l’eau, creuser un puits. Maintenant 100 km c’est trop loin et en plus aux heures de pointe car quand je fais du doublage, je dois être au studio à 9 heures. Donc c’est devenu impossible.

Je te propose ce petit jeu :

Si tu étais un livre ? Passionnant.

Lequel ? 100 Ans de Solitude de Garcia Marquez. Pour moi, une page de ce livre vaut tout un bouquin d’autres auteurs. J’adore. Je suis incapable de le terminer. J’aime trop : je ne veux pas le terminer. Je suis comme ça pour plein de choses. Les trucs que j’aime trop, je m’en écarte…Ça me fait peur. C’est peut-être trop révélateur de moi. C’est complètement débile. Et puis Le Vieux qui lisait des Romans d’Amour de Sepúlveda. J’aime bien les Sud-Américains. Ils foisonnent d’imagination.

Un jeu vidéo ? J’ai joué une fois dans ma vie 17 heures d’affilée sur un ordinateur et c’était STAR WARS

Si tu étais un animal sauvage ? Une panthère noire Un animal domestique ou domestiqué ? Un chien bien con. … Rantanplan ! (rires) Un animal de cirque ? Une otarie Un numéro de cirque ? Un tour de magie qui foire. Ça me fait mourir de rire. Un arbre ? Un peuplier Un légume ? Une patate. Pas une pomme de terre ; une patate ! Un plat ? Saltimbocca alla Romana Une chanson ? Rouge et Noir de Nougaro Un moyen de transport ? Un machin qui se dématérialise et te transporte de l’autre côté Un lieu bruxellois ? L’Atomium. Bien éclaté alors ?

Est-ce que tu as un souhait ?

Grandir, évoluer, ça c’est sûr. Et m’apaiser. Je n’ai pas fini avec moi.

Donc on peut s’attendre à plein de nouvelles choses ?

Ça c’est sûr. J’ai encore plein d’envies.

Des voyages ?

Je crois que j’ai envie de voyager seul, et pendant longtemps. L’aventure… À la recherche de moi-même

Ça me fait penser à notre toute récente interview pour Clowns et Magiciens sans Frontières avec Steve Driesen

Je viens de recevoir un mail qu’il m’envoie de Haïti et j’en suis encore sur mon cul. Je l’admire. L’investissement de sa vie. Tout ce qu’il apporte avec sa petite personne. Je suis en totale admiration. Il est incroyable ce gars.

Merci pour l’interview Philippe !

Merci à toi

Interview : Nadine Pochez 21 novembre 2008

Crédits photos : Robespierre (et Logo) : Serge Daems / Littoral : Pierre Bodson / Ladies Night : Luc Tourlouse / Le Bossu : Photo A. Decoster © DEL Diffusion / Peter Pan : Dominique Breda


PETER PAN D’après la célèbre BD de Régis Loisel - Création Atelier 210 Du 18/12/2008 au 17/01/2009 à 20h30 à l’Atelier 210 • Relâche les dimanches et lundis soirs et les 24 décembre et 1er janvier. • Dimanches 28/12 et 11/01 à 14h : spécial enfants • Représentations exceptionnelles les 25, 31 décembre, ainsi que les dimanches 28 décembre et 11 janvier Réservations : Par téléphone au +32 (0) 2 732 25 98 Par email à l’adresse info@atelier210.be En ligne sur Ticcketnet.be

LA FÊTE SAUVAGE de Mathieu Gosselin - Création du ZUT Du 19/03/2009 au 04/04/2009 à 20h30 à l’Atelier 210

[1] En 1988, Dominique Serron a reçu le grand prix du Théâtre de la Commission française de la Culture pour Alice d’après Lewis Caroll. En 1993 On elle recevait aussi le prix de la Commission communautaire française pour le monologue Lady Will.

[2] Metteur en scène

[3] Directeur de l’Atelier210

[4] Prix Jacques Huisman 2008) a co-signé la mise en scène de Cyrano de Bergerac en 2001 avec Pierre Pigeolet, lequel fait également partie de la distribution de Ladies Night

[5] Pascal Duquenne – Primé à Cannes pour le 8ème Jour

 

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