Patrick de Longrée

Cette année nous fêtons le 25e spectacle de DEL Diffusion à Villers-la-Ville, ce qui vaut bien une interview. D’autant plus que c’est toi qui as adapté Le Nom de la Rose de Umberto Eco pour la scène.

Une première question sur le pourquoi et le comment de ces spectacles dans les ruines de l’abbaye cistercienne de Villers-la-Ville ?

Depuis toujours je suis un passionné de théâtre. Je suis né dans une petite commune très créative – Tourinnes-la-Grosse – où il y avait des expositions, des spectacles et donc beaucoup de gens très impliqués dans toutes les formes d’art. C’est ce qui fait que j’ai été initié très tôt aux arts, à la culture, à la vie associative. Engagé dans un des spectacles des Fêtes de la Saint-Martin de ma commune pour jouer le rôle de Martin enfant dans un spectacle qui s’appelait Martin de Tours avec dans le rôle principal le grand comédien belge Roger Van Hool [1] je me suis rendu compte que ma place n’était pas sur scène, mais que par contre tous les à-côtés m’excitaient profondément.

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Comme tout bon belge, je connaissais l’Abbaye de Villers-la-Ville pour y avoir fait des voyages scolaires ou des visites dominicales avec mes parents. Je devais être en fin d’humanités ou début d’université, lorsqu’un ami qui faisait les émissions Autant Savoir à la RTBF et qui avait dû faire un reportage sur l’Abbaye, sachant combien j’aimais le théâtre, m’a dit par boutade que ce serait peut-être une bonne idée d’en faire à Villers-la-Ville. J’ai trouvé l’idée surprenante mais aussi géniale. Suite à cela, j’ai pris mon bâton de pèlerin, j’ai rencontré les autorités de tous bords en vue d’obtenir les autorisations nécessaires. D’abord, je voulais, un peu dans la lignée de ce que j’avais vu à Tourinnes-la-Grosse, faire une évocation historique sur l’abbaye en impliquant la population du village, mais je suis vite tombé sur un os parce qu’il y a une dichotomie historique entre le village et l’abbaye. En effet, il n’y a aucun attachement patrimonial des gens du village et pour cause, puisque cette abbaye a toujours vécu en autarcie. Et si les gens du village avaient un rapport avec elle, c’était sous la forme de métairie, puisque l’abbaye possédait toutes les fermes avoisinantes. Très vite, l’idée de se tourner vers le théâtre est née, et pendant plusieurs années j’ai tenté de convaincre les autorités. Ça a pris 5 ans, jusqu’au jour où un jeune député, [2] à la faveur de nouvelles élections, est tombé sur mon dossier et m’a appelé parce que l’idée l’avait enthousiasmé. Donc j’étais déjà assez vieux puisque je n’ai pu monter le premier spectacle qu’à 24 ans ! Ce député avait été voir une mise en scène de Dominique Haumont au Centre Bruegel [3] et il m’a proposé de lui confier la mise en scène pour la première pièce. Je connaissais et appréciais le travail de Dominique Haumont, qui lui, caressait un rêve depuis des années : monter le Barabbas de Michel de Ghelderode avec Michel Poncelet dans le rôle titre. Et il a évidemment sauté au plafond quand on lui a proposé de le faire à Villers-la-Ville, car c’était le lieu idéal. Et c’est ainsi qu’en 1987, avec Rinus Vanelslander [4], on s’est lancé dans l’aventure, soutenus par la Province de Brabant qui n’avait pas encore été scindée en deux.

Comme le lecteur peut consulter vos archives sur le site de DEL DIFFUSION, parlons du présent. Ce n’est pas la première fois que tu fais une adaptation. Pourquoi ce choix du Nom de la Rose. As-tu eu des difficultés pour en obtenir les droits ?

C’est un très vieux rêve. À l’époque de mes études en philosophie, j’étais mordu de littérature de ce type. J’aimais le Faust de Goethe, Les Elixirs du Diable de Hoffmann, et bien sûr Le Nom de la Rose de Umberto Eco. Le livre est sorti en italien en 1980, et 2 ans plus tard en français.

Je me plonge dans la lecture de ce roman que je trouve fabuleux et tout de suite mon esprit gambade vers l’Abbaye de Villers – on en était encore dans les demandes d’autorisation – et je commence à rêver de monter cela. Mais pour qui connaît le livre, c’est le roman de la démesure dans tous les sens, d’abord bêtement par le nombre de pages, mais surtout par rapport à tout ce que cette œuvre véhicule comme fond, comme puissance évocatrice à tous les niveaux : au niveau de l’image, au niveau de la philosophie, au niveau du savoir. Donc c’était un truc énorme, quasi intouchable. Et c’est devenu très vite encore plus intouchable du fait que ce premier roman de Eco a connu un succès fulgurant… un succès tel que Jean-Jacques Annaud, avant même qu’il ne sorte en français, a sauté sur le bouquin et en a négocié les droits d’adaptation au cinéma directement avec l’éditeur d’Umberto Eco. Le film est sorti en 1986 et les droits d’auteur étaient bloqués pour 20 ans. Donc en 2006 on pouvait espérer…

Il y a beaucoup de phrases en latin et énormément de termes savants ... Comment as-tu fait ?

Ça fait partie de la logique du labyrinthe, c’est à dire que Eco brouille les pistes à tous les niveaux ; et dans son écriture, il reproduit ce labyrinthe de la bibliothèque qui est fait pour qu’on s’y perde. Donc c’est une œuvre à multiples tiroirs et c’est très intelligent. De là évidemment la difficulté. Mais d’un autre côté, le théâtre permet cela. L’adaptation respecte totalement ce côté labyrinthique.

Mais est-ce que les gens vont comprendre ? Quand on lit, on peut relire... Au théâtre, tu ne peux pas demander aux comédiens de répéter une phrase dont tu n’es pas saisi le sens !

Par contre au théâtre, on peut expliquer. Quand un acteur dit quelque chose, l’autre peut dire : Excuse-moi, je n’ai pas compris. Ce qui permet de donner une interprétation. L’adaptation utilise ce genre d’artifices. Ou bien on rajoute une image qui clarifie le propos. Ou bien, on choisit des raccourcis. Par exemple, il y a toute la logique pour entrer dans la bibliothèque qui est très romanesque et qui prend 50 pages. Comment trouvent-ils tous les codes d’accès pour ouvrir les passages, pour retrouver les livres, et de quelle manière sont-ils rangés ? Ça c’est vraiment antithéâtral. Donc j’ai dû faire des ellipses : à certains moments le personnage trouve la solution comme si elle lui était tombée du ciel, ou bien il explique qu’il a passé la nuit à réfléchir et il explique ce qu’il faut faire. Donc nous, spectateurs, on a eu un résumé en 10 lignes de ce qui fait 20 pages dans le roman. C’est ça la magie. Le spectateur devient complice du personnage. Au théâtre il faut rationaliser.

Ça t’a pris combien de temps ?

Six mois. Je voulais d’abord que cela s’inscrive bien dans les ruines de l’Abbaye. Pour la première fois en 25 ans, elle est le personnage central du spectacle et je voulais que ce soit cohérent. Il faut que le spectateur soit dans cette abbaye médiévale, dans l’abbaye du crime comme Eco le dit lui-même, puisque c’est ainsi qu’il a failli appeler son roman.

Donc, puisqu’il s’agit d’un spectacle itinérant, j’ai d’abord concentré des chapitres dans des lieux en me demandant ce qui pouvait aller dans ceux que je voulais exploiter. J’ai fini par en définir 3 en accord avec le contexte.

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<- Dossier Présentation
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- Il m’a fallu sérier les chapitres de manière cohérente par rapport à ces lieux. Et puis, j’ai retranscrit tout ce que je trouvais intéressant pour faire avancer la forme narrative. Ensuite j’ai fait une analyse pour voir si ça tenait la route, puis étudié le nombre de personnages à garder, les longueurs à supprimer etc. Bien sûr c’est trop long puisqu’on part d’un roman de 700 pages et qu’il faut arriver à 45 pages pour que le spectacle ne dure pas 5 heures ! [5] Et à partir de cela, j’ai travaillé sur un reconditionnement de la narration. Il y a des choses qu’on a envie de faire dire par les personnages directement parce que c’est bien écrit, que c’est beau à dire, parce que ce que cela véhicule comme thème est vraiment important à faire passer, et puis il y a des choses qui sont secondaires mais qui sont importantes pour faire avancer l’intrigue… à ce moment-là, on les résume, on les synthétise, on fait un ping pong entre 2 personnages pour que cela aille vite.

Il y a d’énormes monologues…

…qui sont magnifiques et qui sont de vrais monologues de théâtre ! Mais au théâtre, un monologue ne peut pas durer trop longtemps ! J’ai gardé quelques beaux monologues, mais l’objectif a été de fort dynamiser la chose. Le rythme est très soutenu. J’ai supprimé un certain nombre de personnages, mais bien entendu, j’ai conservé les 7 meurtres qui correspondent aux 7 trompettes de l’Apocalypse de Saint Jean.

Tu posais la question sur la difficulté des droits. C’est sûr qu’on a mis des mois à les négocier avec son éditeur, et l’une des conditions – finalement elle me plaisait beaucoup – c’est que Umberto Eco soit 100% d’accord avec l’adaptation et puisse même éventuellement la refuser. Eco avait 3 mois pour marquer son accord à partir du moment où il recevait mon adaptation. Donc on prenait un risque. Pendant 3 mois, j’ai tremblé… et 15 jours avant la date fatidique, son éditeur m’envoie un mail en me disant que Umberto est à l’étranger et qu’il voudrait travailler sur l’adaptation, mais qu’il l’a oubliée chez lui ! Pouvait-on lui envoyer une copie ? Ce n’est que la veille de la date limite, que Eco m’envoie un courriel : Voici mes objections, mes critiques et si vous en tenez compte, je suis d’accord avec votre adaptation. Donc sur deux pages il m’a fait une liste de points qu’il ne trouvait pas clairs, imprécis ou mal interprétés par rapport à son œuvre, il a réécrit la fin pour qu’elle soit plus forte, et il a très bien fait. Et j’ai renvoyé un courriel lui disant que j’étais tout à fait d’accord avec ses critiques et que j’apportais toutes les corrections demandées.

Eco viendra-t-il voir la pièce ?

Je pense, oui. On est en relation avec son éditeur pour savoir quand ce sera possible… C’est un homme très pris, plus très jeune non plus. J’espère qu’il sera séduit. J’espère que tout le monde sera séduit. Je reconnais que c’est un enjeu. Je sais qu’on nous attendra au tournant (rires). Je dois reconnaître que cela n’a pas été facile. J’ai beaucoup travaillé. J’ai tenté de contourner les nombreux écueils. Je pense qu’on donnera envie aux spectateurs de lire le roman et qu’ils ne seront pas déçus du spectacle a posteriori en se disant que c’est plus faible que le roman, tout simplement parce qu’au théâtre on parle !

À côté de ce polar médiéval qui en est le fil rouge, qu’est-ce que Umberto Eco véhicule comme message ?

Il y a bien entendu les crimes et un meurtrier à démasquer. Mais à côté de cela, l’œuvre est une exposition de la complexité de l’accès au savoir. Il y a des embûches à tous les niveaux pour que le commun des mortels ne puisse accéder à des vérités cachées. Parce que certains domaines du savoir font partie du bien et du mal. Ici tous ces moines n’ont qu’une seule envie c’est de lire le 2e tome de La Poétique d’Aristote dont il n’existe qu’un seul exemplaire qui est dans la bibliothèque, elle même seulement accessible au bibliothécaire et à son assistant. Personne ne l’a jamais lu, mais on pense que ce 2e tome parle de l’humour dans la littérature et de la poésie, qu’il pourrait enclencher le rire, chose interdite dans la pensée chrétienne de cette époque, dès lors qu’il y aurait relâchement et non une maîtrise divine. En plus de cela, il y a ces moines hérétiques qui ont perçu des choses auxquelles ils n’avaient pas le droit de toucher. Et puis, il y a la question des richesses : d’un côté les franciscains, dénués de tout, de l’autre côté les bénédictins ou les légats du pape qui vivent dans une opulence évidente. À partir d’une vérité historique comme le fait de discuter si la tunique que portait le Christ lui appartenait ou pas, Umberto Eco en tire une interprétation plus universelle qui pose la question en filigrane : Est-ce que la religion et la foi tiennent à des choses comme cela ? Il ne donne pas de réponse, il nous pose des questions comme : Franchement est-ce que ce n’est pas un peu ridicule de ne pas pouvoir rire humainement ?

Il n’y a qu’un seul personnage féminin interprété par Valentine Jongen, dont on n’a jamais entendu parler.

En fait, pour Les Misérables que nous produirons en septembre à Waterloo, on recherchait une très jeune comédienne pour jouer Cosette enfant. Parce qu’elle nous a épatés lors de son audition, nous avons choisi cette toute jeune fille qui termine ses humanités cette année et qui va entamer des études de théâtre. Et comme elle était libre cet été, nous lui avons proposé ce petit rôle dans Le Nom de la Rose.

Et pour jouer l’un des 2 protagonistes importants – Adso de Melk – comment vous avez choisi Jérémie Petrus ? Lorsqu’un producteur prépare une distribution avec un metteur en scène, chacun arrive avec ses propositions et ses envies. Distribuer le rôle d’Adso de Melk n’était toutefois pas simple car il fallait trouver un comédien à l’allure juvénile : il doit paraître 16/17 ans sur scène. Je me suis alors plongé dans le site www.comedien.be/Artistes/ et j’ai découvert la frimousse de Jérémie Petrus et en cliquant sur sa photo, j’ai pu prendre connaissance de son CV et constater que sa formation était sérieuse puisqu’il sortait du Conservatoire Royal de Bruxelles et qu’il poursuivait une formation à Paris. J’ai proposé ce comédien au metteur en scène Stephen Shank et nous avons décidé de l’auditionner. Cette audition fut à ce point convaincante que nous lui avons également proposé le rôle de Gavroche dans Les Misérables. Ceci prouve donc que le site comedien.be est utilisé par les professionnels et que cela débouche sur des emplois, car ni moi, ni Stephen, ne connaissions Jérémie !

Pourquoi avoir demandé à Thierry Bosquet de dessiner les costumes ?

En effet, beaucoup se posent cette question : Thierry Bosquet pour faire des bures de moines ? Et bien, il n’y a pas 2 bures identiques. D’abord elles sont toutes sur mesure – c’est de la haute couture – et tous les tissus ont subi des bains de teinture différents tout en respectant fidèlement ce qu’on sait du vêtement franciscain dans les tons grège - chamois et des vêtements des bénédictins noir et blanc ; mais il y a un camaïeu de choix de couleurs et de tissus. Et alors, la cerise sur le gâteau, ce sont évidemment les costumes des 4 légats du pape, où Thierry a vraiment pu se lâcher. Ce sera à sa démesure !

Musique ?

Très présente et très variée, médiévale mais aussi classique contemporaine. La musique sera là pour renforcer l’émotion. C’est un gros travail du metteur en scène Stephen Shank.

Et au dernier acte, un énorme feu de joie, j’imagine ?

Oui, un embrasement total de l’abbatiale. Forcément !

Mais ça, des incendies, on en a déjà vu à Villers-la-Ville

On n’a jamais hésité à faire du feu à l’Abbaye, mais ici on y va carrément, puisque cette bibliothèque prend feu et qu’elle finira par embraser toute l’abbaye. Ce sera quand même du jamais vu !

Alors que – (La question en plus) [6] :
- Alors qu’il paraît qu’une des clauses du contrat pour tous les comédiens [mâles ☺] du Nom de la Rose est de se laisser tonsurer et que 3 semaines plus tard, la plupart sont repris dans la distribution des Misérables, je vous demande – Monsieur Patrick de Longrée – si leurs cheveux auront eu le temps de repousser ? Merci de votre réponse ☺

Nous avons le plaisir de travailler avec des magiciens : Jean-Pierre Finotto et la perruquière Véronique Lacroix vont s’ingénier à trouver des solutions à ces questions : certains auront le crâne rasé et porteront un postiche de cheveux en couronne lorsqu’ils sont moines à Villers et une perruque de cheveux abondants lorsqu’ils se retrouvent sur les barricades à Waterloo, d’autres porteront une calotte (de cardinal par exemple), d’autres encore seront réellement tonsurés à Villers et porteront un couvre-chef à Waterloo avec quelques faux cheveux qui dépasseront. Tout est possible au théâtre !

Nous aurons l’occasion de parler davantage des Misérables avec Pascal Racan (Jean Valjean), mais peut-être peux-tu déjà nous dire pourquoi et où ?
- Les spectateurs seront-ils assis sur la butte du Lion de Waterloo ?

Non, ils vont être installés face à la butte et on va construire un énorme amphithéâtre de 1500 places avec la scène au milieu et la butte derrière. L’emplacement est une prairie entourée de haies de 4 m de haut et c’est au Sud du Lion.

Pourquoi monter cette pièce en ce lieu ?

Eh bien, parce que il y a exactement 150 ans, le 30 juin 1861, Victor Hugo terminait l’écriture des Misérables à Waterloo. Il y était pour plusieurs jours dans un hôtel en face du Lion [7] Et il écrit : Terminé à Waterloo, le jour de la Saint Jean. Dans ce roman, non seulement il évoque les prisons de l’Abbaye de Villers-la-Ville – parce qu’il y en a ! – mais il y a tout ce chapitre sur Waterloo dans lequel on voit, après la bataille, Thénardier qui est en train de détrousser le colonel Georges Pontmercy, le père de Marius.

C’est pour marquer cet anniversaire que l’échevin de la Culture de Waterloo, Yves Vander Cruysen, nous a contactés …

Tout comme pour marquer le bicentenaire de la naissance de Victor Hugo en 2002 – alors qu’à l’époque il était conseiller du Ministre Kubla à la Région Wallonne – ledit échevin nous avait suggéré de monter Les Misérables à Villers. L’adaptation qu’on en a faite pour cette occasion a été le plus gros succès qu’on ait connu à l’Abbaye de Villers : 30.000 spectateurs. De là, l’idée de remonter cette année une nouvelle production qui, sur base de la même adaptation, sera très différente. Stephen Shank, le metteur en scène qui avait déjà monté la première version l’a fortement retravaillée. Et en plus il se glissera dans la peau de Monseigneur Myriel.

Outre tout le succès qu’on peut vous souhaiter pour ces deux méga productions, on espère que la météo vous sera clémente.

On nous a promis un été sec et chaud et en septembre un été indien. On croise les doigts.

Merci Patrick

- Interview et photo logo : Nadine Pochez - 8 juin 2011

- Réservations : N.B. Prolongations exceptionnelles jusqu’au 20 août !

[1] En plus d’une brillante carrière au théâtre, ce grand comédien belge a joué au cinéma aux côtés de Catherine Deneuve (La Chamade), Daniel Auteuil, Gérard Lanvin, Depardieu, (http://www.fandango.com/rogervanhoo...)

[2] Francis De Hondt

[3] Mademoiselle Else (Arthur Schnitzler) 1986

[4] Rinus Vanelslander est l’alter ego de Patrick de Longrée, ensemble ils ont fondé DEL Diffusion

[5] Durée du spectacle : deux heures et demie + entracte

[6] Un clin d’œil au chevelu Jean-Louis Leclercq (cf. 50° Nord) qu’on pourra voir respectivement dans les rôles de Ubertin de Casale et de Thénardier !

[7] qui se trouvait déjà sur sa butte à l’époque !

 

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