Miriam Youssef

Petit poisson rouge, Miriam Youssef nage avec bonheur entre 2 eaux : la mise en scène et le jeu. Elle nous parle du ZUT sauvé des eaux et aussi de leur première création à l’Atelier 210 : 1, 2, 3 Richard [1].

Qu’est-ce qui t’a poussé à faire des mises en scène ?

Dès le 1er jour des examens d’entrée à l’IAD, en discutant avec les profs, je me suis rendu compte que j’avais envie de mettre en scène ; que je préférais discuter avec eux de ce qui se passait sur le plateau plutôt que d’aller répéter avec mes camarades. Mais le choix de rester à l’IAD s’est très vite imposé. Il me semblait juste de tendre à la mise en scène en passant par l’apprentissage du jeu. Les professeurs partageaient cet avis ; arguant en plus du fait qu’en suivant ce cursus d’apprentie comédienne, je laissais une autre porte ouverte pour mon avenir professionnel… Et ils avaient raison ! Je prends de plus en plus de plaisir à jouer. Ces 2 activités se nourrissent l’une l’autre et deviennent vraiment indissociables. Je ne serais plus capable aujourd’hui de faire un choix. À l’IAD d’ailleurs, au sein même des exercices, la formation était double. Dès la 2ème année, Luc Van Grunderbeek nous a permis de travailler en tant qu’œil extérieur. On travaillait chacun un monologue en tant que comédien, et un autre en tant qu’assistant à sa mise en scène. Jusqu’en 4ème où l’on a pu mettre en scène de vrais projets : préparation d’un dossier CCAPT [2] pour voir son projet approuvé par la direction, attribution d’un budget, collaboration avec un élève scénographe de Saint-Luc. Alors que je me désintéressais au départ totalement de la finalité spectaculaire de l’exercice, seulement motivée à faire un atelier de recherche sur la thématique du chœur contemporain et sur le personnage de Mère Ubu, La Très intéressante Histoire de Mère(s) Ubu a tourné pendant 3 ans ! Probablement, en grande partie, parce qu’en travaillant, je ne pensais pas à la finalité justement. Pas ou peu de désir de séduire, de prouver quoi que ce soit… Depuis, chaque fois que je mets en scène, je cherche à retrouver ce plaisir pur, cet esprit de liberté. Picasso a dit qu’il lui avait fallu 60 ans pour pouvoir se désinhiber et redessiner comme un enfant. C’est pas gagné …

Très tôt, tu as fait partie de l’équipe du ZUT

C’est Georges Lini qui a créé le ZUT en rassemblant autour de lui les jeunes créateurs qu’il avait rencontrés au cours des 3 années précédentes, en allant voir leurs spectacles. La première fois que nous nous sommes rencontrés, j’étais en stage pour l’IAD chez Dominique Serron et Georges était venu pour participer à des ateliers de recherche. Quelques mois plus tard, il m’engageait pour son Roméo et Juliette [3]. Ensuite, il est venu au Méridien voir ma toute première mise en scène en tant que professionnelle. [4] C’était Le Ventriloque de Larry Tremblay où je mettais en scène Angelo Bison et Anne-Pascale Clairembourg. Et comme il avait adoré, il m’a demandé de faire partie de son équipe ! Donc, pour répondre à ta question, je fais bien partie de l’équipe du ZUT depuis les débuts, et maintenant, après 4 saisons dans notre lieu propre à Molenbeek, nous allons poursuivre notre rôle de « vitrine de la jeune création » à l’Atelier 210. C’est un partenariat, mais le ZUT gardera son identité propre.

J’ai lu sur le site que le thème choisi pour la 5ème saison du ZUT sera La Colère. Or, on pourrait penser que, puisque d’une certaine manière le ZUT est sauvé, il n’y a plus de raison d’être en colère, quoique je puisse imaginer votre déception d’avoir dû abandonner un lieu où vous aviez mis tant d’amour et d’espoirs. Est-ce que tu comprends cette colère ?

Je m’attendais à cette question parce que je comprends qu’elle s’impose. Pour ma part, c’est plus de la tristesse que je ressens même s’il est clair qu’on est content d’avoir un lieu d’accueil pour pouvoir exister. Il faut bien comprendre que dans cette colère, il n’y a absolument rien contre l’Atelier 210, bien au contraire. Nous jouons dans la même cour, nous menons les mêmes combats. Ce ressentiment est dû au fait qu’on a perdu une bataille ! Il ne faut pas se leurrer, on a perdu notre lieu et on ne peut pas faire comme si ce n’était rien. Et si on gagne un partenariat qui se révèlera sans doute très intéressant voire enrichissant, à partir de maintenant nous ne sommes plus un lieu de création ; on fera moins de spectacles, et on aura donc moins d’occasions de s’exprimer. Nous nous épanouissons artistiquement ; nous bénéficions d’une reconnaissance extra-ordinaire, de la part de la critique et du public, et nous suons toujours pour créer nos spectacles dans une atmosphère financière inacceptable parce que trop peu professionnelle ! Rien n’a évolué, donc la colère est exactement la même qu’il y a 4 ans.

Ça répond à la question

On s’associe au 210 pour les mêmes raisons qu’on a ouvert le ZUT. Eux non plus n’ont pas d’argent. Pour eux, comme pour nous, c’est la jeune création qui a des difficultés à s’exprimer. Le 210 nous accueille, ce qui est merveilleux, mais les problèmes restent les mêmes.

Moins de spectacles disais-tu ?

Oui cette année, on n’aura que 4 nouvelles créations du ZUT au 210 , alors qu’on est parti de 7 ou 8 et que déjà l’an dernier on n’en avait plus que 5 ! Attention, je dois préciser qu’il est bien sûr merveilleux pour un collectif de créateurs de bénéficier de l’occasion de monter 4 spectacles par saison ! Ce qui m’enrage dans ce fait, c’est qu’il va devenir de plus en plus difficile de se laisser séduire par des projets « extérieurs » au noyau dur du ZUT. Mais il convient de souligner que 3 de nos spectacles des 2 dernières années seront repris dans les théâtre conventionnels. Le Public programme en ce moment Jouliks et reprendra Bash au mois de mars, et le TTO va reprendre La Société des Loisirs du 18 septembre au 11 octobre. C’est au moins une belle preuve de vie sur Bruxelles. En cela, on ne peut pas se plaindre. Le ZUT a démarré pour être une vitrine, pour aider les jeunes créateurs à faire leurs premiers pas et puis aller voir ailleurs. On a toujours revendiqué que le fait de jouer au ZUT n’était pas une fin en soi ; que notre démarche ne serait sensée et que notre but ne serait atteint qu’à partir du moment où nos spectacles tourneraient. Encore un objectif atteint pleinement !

Tu as déjà signé quelques belles mises en scène qui ont gagné le cœur à la fois du public et aussi des critiques de presse : outre La très intéressante Histoire de Mère(s) Ubu et Le Ventriloque (repris 2 saisons), il y a eu au ZUT Big Shoot de Koffi Kwahulé, Jours de Pluie de Stéphanie Benson et la saison dernière Histoires de Famille de Biljana Srbljanovic…

Oui, il y a eu aussi Parasites, une adaptation pour voix d’un quatuor à cordes de Chostakovitch et du Pigeon de P.Süskind, mais cela n’a été joué que quelques fois au Jacques Franck et à la Bellone, et donc c’est passé inaperçu. Il n’y a pas eu de critique, on l’a joué dans quelques autres endroits, mais comme pour les Mères Ubu, il ne faut pas me demander où car j’ai une mémoire de poisson rouge…. Oui, je conviens que, dans mon métier, ce n’est pas hyper pratique

Tu veux que j’écrive ça ???

Oui, oui, pas de soucis. J’assume complètement. Ça permettra aux gens que je ne reconnais pas en rue de savoir que je ne suis pas hautaine. ☺

C’est dur pour les textes.

Oh les textes, je les connais bien pour toute la durée du spectacle, mais 3 mois plus tard j’ai vraiment du mal. C’est assez terrible.

D’où l’envie de faire plus de mise en scène ? ☺

Non, parce que là par contre, j’entends les textes tellement souvent que je crois que je pourrais encore faire les Mères Ubu par cœur, or c’était il y a 10 ans.

Ah bon, tu m’inquiétais ! Eh bien pour suivre l’actualité, parle–moi de 1, 2, 3 Richard C’est une adaptation excessivement libre du Richard III de Shakespeare et du Cacodémon Roi de Bernard Chartreux remis à la sauce Verhaert, qui est fidèle à ce que je crois qu’on imagine de lui. Donc intelligent, délicieusement décalé et très inspiré. À la première lecture, j’ai beaucoup ri. Son adaptation est à mon sens très précise, très cohérente ; flairant bon le boulot et l’humilité. J’aime beaucoup et je suis assez fan de son travail, de sa manière de faire et des résultats qu’il obtient. Bref, je suis très contente de la rencontre. Benoît arrive à faire un spectacle très personnel et très surprenant. Il y a un juste équilibre entre la fidélité et l’irrévérence par rapport aux textes originaux. Il arrive à injecter beaucoup de sa personne tout en restant fidèle aux thématiques dramaturgiques et à l’esprit général. C’est vraiment une grande qualité de metteur en scène et d’adaptateur.

Et l’équipe ?

Honnêtement, c’est un bonheur. On est très nombreux sur le plateau puisqu’il y a un chœur de 16 personnes, plus Itsik Elbaz en Richard III et 5 petites filles qui viennent chacune une fois par semaine. Une ambiance aussi chaleureuse dans un groupe si grand, c’est assez rare que pour être souligné. Il faut dire qu’on n’est pas tous comédiens à la base … Il y a peut-être un rapport ?

Avec le ZUT ce n’est pas rare !

Oui, avec le ZUT, ce n’est pas rare en effet, mais là, on ne peut même pas parler de la magie ZUT, parce que c’est Benoît qui a placé tout ce petit monde autour de lui. Il a eu de très bons instincts en choisissant les personnes. Il y a de nouveau un très bel équilibre entre la franche camaraderie et l’efficacité professionnelle. Je trouve cela épatant.

C’est la première fois qu’il travaille pour le ZUT ?

Oui et il s’intègre très bien dans l’esprit

Que peut-on en dire encore sinon « Allez voir » ?

Que c’est un bon spectacle pour célébrer le départ de collaboration entre le Zut et le 210. Nous jouissons allègrement de notre arrivée dans une salle plus grande en faisant du grand détournement de classique, nous qui sommes depuis 4 ans réputés pour faire découvrir des auteurs contemporains méconnus ; et on en fait une grande fête spectaculaire à notre sauce… Ceci tout en restant honnêtes par rapport à notre démarche. Richard III n’a pas été choisi au hasard. Il transpire notre révolte, notre colère, le monstre qui sommeille en chacun de nous …

On ne peut pas dire que Roméo et Juliette n’était pas du classique …

Ah mais ça c’était Georges avant le ZUT… et au cours des 4 saisons précédentes, on s’est permis quelques petits écarts à cette règle-là [5] . À un moment, on avait pensé faire toute une saison de classiques, mais en revisitant, en se posant les questions : POURQUOI les monter maintenant et surtout COMMENT les monter, nous ZUT, maintenant. Mais Georges ne cessant de dénicher des textes admirables et inédits, comment s’en priver …

Comment est né ce projet ?

Georges et Itsik sont à la base du projet. C’est Itsik qui lui a amené le texte du Cacodémon Roi. Ensuite, lorsqu’il a été approché pour faire la mise en scène, c’est Benoît qui a suggéré de faire un spectacle à sa sauce en le mixant avec le Richard III de Shakespeare.

Je m’adresse maintenant à la comédienne : je t’ai vue dans la première mouture de La Traversée de la Mort de Jamal Youssfi et tu as fait partie la saison dernière des Monologues Voilés au Poche, 2 rôles où l’on a fait appel à toi en tant que métissée nord-africaine [6], par contre, ici tu es la Duchesse d’York. Est-ce que ce physique typé est aussi un atout ?

Il y a plusieurs manières d’envisager les choses. On peut se vexer d’être ainsi cataloguée ou non. Ça dépend essentiellement de la fréquence de ce genre de proposition … De temps en temps, le fait d’avoir un physique disons « arabe » — parce que je ne me sens pas plus arabe que ça — me permet de participer à des projets qui requièrent ce genre de physique. Et parfois c’est une chance … Pour les Monologues Voilés, j’étais au départ assez sceptique sur les principes que je trouvais un peu racoleurs, basés sur Les Monologues du Vagin, parce que ça aurait pu donner tout et n’importe quoi. Mais en lisant le texte, j’ai été très heureusement surprise des idées qui s’en dégageaient et là, je me suis dit que j’avais la chance d’avoir une tronche arabe pour pouvoir servir un texte qui me semblait généreux, honnête, et ayant une portée universelle. Ça ne me vexe pas qu’on m’engage sur ce critère, car de toute façon, on me prend aussi pour d’autres rôles… et d’ailleurs j’ai déjà été recalée pour pas mal de pubs parce que mon physique n’était pas assez typé ! Et puis finalement ce n’est pas cette origine marquée dans mon physique qui semble le plus intéresser les metteurs en scène. Le fait que je sois grosse semble être plus porteur. On m’engage depuis le début pour jouer des mères. Ou des nourrices. Ou des grandes sœurs pouponnantes … J’ai décidé de ne pas me vexer. Apparemment la crédibilité de représentation de l’instinct maternel est proportionnelle à la surcharge pondérale. J’ai décidé de trouver ça drôle. Et puis c’est un emploi qui vieillit bien. Il y a pire …

Tu as beaucoup minci !

Certes oui. Il faut que je fasse attention. Si je continue comme ça on va finir par m’engager pour interpréter de belles femmes mystérieuses et froides …. Déjà que là je joue une mère certes, mais une fois n’est pas coutume, une mère furieusement sexuée ….

Tu as des projets ?

Depuis mon éviction des Monologues Voilés, j’ai décidé de ne croire en rien tant que ce n’était pas signé 3 fois avec le sang de toutes les parties. Donc on disait qu’il n’y a encore rien d’absolument sûr.

Donc tu es sur le marché ?

Ah de toutes façon oui !

Tu ne fais pas du tout partie des 3 autres créations du ZUT cette saison.

Non car on essaye de ne pas trop se considérer comme une « compagnie ». On essaye de ne pas jouer en vase clos, mais bien au contraire de s’élargir … même si on peut donner l’impression du contraire. On est tous venus au ZUT avec notre petite famille de comédiens préférés et puis, au fur et à mesure, c’est devenu comme une grande compagnie, mais on n’a pas envie de se fermer.

Tu restes néanmoins tout à fait impliquée dans le ZUT

Ah tout à fait ! On doit revoir notre structure, l’adapter en fonction de ce nouveau lieu et des structures existantes. Il faut tout réinventer et ça se fait depuis quelques mois déjà. Au ZUT on faisait absolument tout nous-mêmes. Tout était autogéré. Ici, au 210, on a une structure qui nous permet d’être déchargé de pas mal de fonctions. Le ZUT reste indépendant, mais doit fonctionner « avec », par exemple pour tout ce qui est promotion. Pour faire une affiche, il y avait au ZUT le porteur de projet, Anne-Catherine Dallemagne notre attachée de presse, et puis Georges et aussi notre graphiste Marie Campion, mais à présent il nous faut faire une affiche qui corresponde à la fois au ZUT et au 210. On multiplie donc par 2 les collaborateurs ; les desideratas et les talents. Tout cela est très excitant.

Donc il y a beaucoup de côtés positifs ?

Bien sûr. Déjà on existe ! On aurait arrêté ! On n’a pas abandonné notre Théâtre à Molenbeek, parce qu’on venait au 210, simplement on ne pouvait plus continuer. On peut vraiment dire qu’on est sauvé des eaux.

Au point de vue du lieu, est-ce qu’il est aussi malléable ?

Eh bien oui ! On l’a vu récemment avec L’Oiseau Bleu qu’ils vont d’ailleurs reprendre cette saison. La gageure maintenant, ça va être de retrouver l’intimité, parce que le ZUT permettait un théâtre de proximité qu’il va être difficile de recréer ici. Mais relever les défis ne nous fait pas peur. On ne va pas changer nos choix de textes pour autant. Là on démarre en trombe avec 18 personnes sur le plateau pour célébrer la taille de notre nouvel outil ; mais ça ne va pas devenir notre nouvelle signature …

Et au point de vue du nombre de spectateurs ?

Par rapport à notre jauge de 61 spectateurs, ça va être la fête évidemment. Ici ce sera plus facile

Combien de places ?

 ?

Le poisson rouge ne peut pas répondre ☺ ?

Exactement, le poisson rouge ne peut pas répondre à cette question ! Je ne sais pas, on me l’a sans doute dit, mais on voit bien à l’œil nu qu’il y a moyen de mettre beaucoup plus de spectateurs !!! Et ça c’est tout à fait réjouissant parce qu’à Molenbeek, dès qu’on avait du succès, c’était la galère pour les réservations et l’on devait parfois organiser des combats de coq pour savoir qui pouvait entrer voir le spectacle… Espérons qu’on ait des succès semblables ici, mais je ne vois pas pourquoi ça s’arrêterait… Les programmations à venir sont toujours aussi pointues et marquent la même qualité. On ne va pas perdre notre personnalité en venant ici, ça c’est certain.

Et vous n’allez pas perdre votre public non plus, bien au contraire !

Oui, j’imagine, vu le nombre de personnes qui nous ont dit que ce serait plus agréable de venir Chaussée de Saint Pierre plutôt qu’à Molenbeek. Moi j’aimais bien Molenbeek, mais il ne faut pas nier que ça freinait beaucoup de gens.

Et le petit poisson rouge soudain se souvient … Mais évidemment qu’il y a un projet dont je veux parler : lavraietelevision.com qui est un site qui propose de très beaux projets audiovisuels , quelques séries ragoûtantes… J’ai la chance de pouvoir participer à 2 d’entre elles et j’en suis très heureuse ! Il y a déjà 6 épisodes des Émoticonnes en ligne ; et un teaser de 39 Passage des Anges avec Erika Sainte que vous avez interviewée récemment. Ce sont des programmes proposés clé sur porte aux diffuseurs, et offerts gracieusement aux internautes … Je suis extrêmement ravie de faire partie de l’aventure. J’en aime l’esprit et la forme originale, et La Vraie Télévision est bourrée de talents que j’admire énormément.

Qui sont-ils ?

À la base, il y a Sébastien Fernandez qui est par ailleurs un ami du ZUT parce qu’il a participé à beaucoup de créations en tant que décorateur sonore et/ou assistant à la mise en scène. C’est un scénariste et réalisateur hors pair. Il fait partie des perles rares de ce métier ; talentueux et efficaces dans moult entreprises diverses et variées … Il est évidemment très entouré sur ces projets, mais je n’ose pas dire des noms de peur d’en oublier…

Le poisson rouge…

Si le poisson rouge ne peut pas se limiter à citer un seul nom… il y a encore Karim Brusseleers et puis aussi Thierry Janssen qui co-écrit 39 Passage des Anges avec Sébastien. Et Thierry est un autre comédien cher au ZUT que j’affectionne particulièrement.

Tu sais que, mis en liberté, les petits poissons rouges de nos bocaux peuvent devenir très très grands… C’est ce qu’on te souhaite de tout cœur.

Interview : Nadine POCHEZ 2 septembre 2008

[1] 1, 2, 3 Richard ! D’après William Shakespeare & Benoît Chartreux mis en scène par Benoît Verhaert Du 10 au 20 septembre et du 30 septembre au 4 octobre 08 à 20h30 à l’Atelier 210, situé 210 Chaussée de Saint-Pierre à Etterbeek

[2] Commission Consultative d’Aide aux Projets Théâtraux

[3] 2001

[4] octobre 2001

[5] par exemple : La Princesse Maleine de Maeterlinck

[6] Miriam est née en Belgique d’un père égyptien et d’une mère wallonne

 

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