Jasmina Douieb

Mardi 27 janvier 18:30, avant d’assister au Je Tremble (1 & 2) de Joël Pommerat au Théâtre National, Jasmina Douieb, lauréate 2008 du Prix Jacques Huisman – également récompensée par le Prix de la Critique 2008 pour sa mise en scène de Littoral de Wajdi Mouawad – nous accorde une interview. On lui doit déjà quelques jolies mises en scène très remarquées comme Cyrano, La Princesse Maleine et tout récemment Je m’appelle Rachel Corrie au Poche... Pour l’heure, cette talentueuse jeune femme s’attaque à la mise en scène du Cercle de Craie Caucausien de Bertolt Brecht

Je voulais savoir comment après avoir fait une licence en philologie romane à l’ULB, tu avais décidé de faire le Conservatoire de Bruxelles ?

Ce n’est pas du tout par hasard, j’ai toujours fait du théâtre et cela depuis que j’étais toute petite, mais à 18 ans, je ne me sentais pas du tout prête à affronter ce monde-là que je connaissais un peu par ma soeur ainée [1]. Mais ce n’est pas la seule raison. J’avais tout simplement envie d’aller à l’Université, d’étudier, de prendre le temps et de faire ça bien. Je voulais vraiment avoir la maturité suffisante pour aborder le théâtre.

Pour le moment tu travailles sur la mise en scène du Cercle de Craie Caucasien de Brecht — encore une création du ZUT — qui sera jouée à l’Atelier 210 du 19 février au 7 mars. Ce sera ton premier Brecht !

Ça fait très longtemps que j’ai envie de monter ce texte. [2] Il fait partie de la petite valise de projets que je trimballe depuis une dizaine d’années, et ça fait 5 ans que cela commence à se concrétiser dans mon esprit. Donc j’en ai parlé à Georges Lini. Comme il savait que ce projet me tenait fort à cœur, il a trouvé que ce serait une bonne idée et m’a proposé de le monter pour cette saison.

Comment ça se passe ?

Ça se passe super bien. On est dedans jusqu’au cou. C’est un des textes les plus forts que j’ai jamais eu à travailler. C’est très vertigineux, mais c’est un vertige très excitant parce qu’il y a beaucoup de difficultés. On faisait le calcul, juste pour s’amuser, du nombre de personnages qu’on doit incarner : il y en a près de 55 ! Ils ne sont que 7 acteurs, donc c’est une gymnastique assez incroyable et on a dû être très inventifs à plein de niveaux : au niveau des costumes et des masques, et puis au niveau des différentes incarnations et du passage de l’une à l’autre, et en plus de cela les comédiens passent tous par le narrateur. Je travaille beaucoup sur la choralité qui est une manière de faire qui me passionne, car elle nécessite l’approche collective et globale du texte. C’est très gai. J’ai fait un super casting, je pense [3] ; ils sont tous super.

Nous aurons bientôt l’occasion d’apprécier cela...

-  La dernière de tes mises en scène c’était Je m’appelle Rachel Corrie au Poche ; un texte basé sur la correspondance de cette jeune militante américaine écrasée par un bulldozer israélien à Rafah (bande de Gaza) en 2003 alors qu’elle manifestait pour arrêter la destruction de la maison d’un médecin palestinien. C’était à nouveau exceptionnel. J’ai adoré la mise en scène et aussi le jeu de Cécile Vangrieken . Comment est né ce projet-là ?

C’est une commande de Roland Mahauden qui m’a proposé ce texte. Je pense qu’il cherchait une femme pour mettre en scène cette parole de femme portée par une femme. À côté de cela, il y a aussi un point de vue féminin sur la guerre et c’est toujours assez particulier... Dès que j’ai lu le texte, j’ai tout de suite accepté. D’abord parce que c’est un sujet qui m’interpelle et puis le texte est très beau. Ensuite, quand j’ai commencé à y réfléchir, ce qui m’a frappée, c’est que ayant déjà travaillé depuis un an sur le Brecht, je me suis rendu compte de tous les liens qu’il y avait avec Rachel Corrie. Finalement elle est une espèce de Groucha des temps modernes. Dans Le Cercle, le rôle principal est cette femme, Groucha, qui s’engage un peu malgré elle, mais qui finit par développer une conscience civique... et ce qui m’a touché dans les 2 textes, c’est précisément cette notion de conscience.

On se rappelle d’autres superbes mises en scènes, pour ne citer que Cyrano, Bal Trap ou La Princesse Maleine. Mais à côté de cela, tu as joué dans une petite 30aine de pièces. Si on devait te faire choisir entre jeu et mise en scène ?

Il n’y a pas de choix. C’est une question qu’on me pose tout le temps, en fait ...

J’avoue que c’est une bête question bidon, parce qu’on a presque toujours la même réponse... Cependant, il y en a qui, pour une raison ou une autre, même s’ils aiment les deux – sinon ils ne le feraient pas – se retrouvent à ne plus s’illustrer que dans l’une de ces 2 disciplines.

Sans doute qu’on doit se la poser, mais je ne crois pas qu’il faille faire un choix. Je pense que le choix se fait de période à periode par rapport aux circonstances, mais moi ce que j’adore, c’est de passer de l’un à l’autre, et de ne pas oublier, ni d’un côté ni de l’autre, ce que ça m’apporte comme ouverture d’esprit ... La mise en scène m’apporte un espèce de détente par rapport à des petites préoccupations personnelles ; elle m’oblige à une vision globale et à des préoccupations collectives. Et le jeu me plonge dans un plaisir plus direct, plus individuel et plus dans l’abandon, l’abandon à suivre le chemin dessiné par un metteur en scène, l’abandon au plaisir pur et enfantin d’être sur une scène.

Grâce à ton Prix Jacques Huisman, tu vas pouvoir travailler avec Wajdi Mouawad.

Oui et ça c’est génial parce que c’est un auteur qui m’a accompagnée, pas depuis très longtemps, mais fort, parce que c’était un flash ! Et c’est très impressionant de voir un auteur qu’on a beaucoup transporté dans son cœur...

Donc tu l’as déjà vu ?

Oui, j’ai déjà passé une semaine avec son équipe à Nantes pour une première phase du travail sur sa nouvelle pièce : Ciels. C’était passionnant, quoique c’était une phase encore très conceptuelle et cérébrale... c’est à dire qu’on travaillait à table et c’étaient beaucoup de discussions

Avec les comédiens ?

Avec toute l’équipe : les comédiens, tous les assistants, les costumiers, scénographe... tout le monde ! On était à 24 à discuter autour de la table pendant une semaine, donc c’était riche comme échanges.

Et pourquoi cela se passe-t-il en 2 phases puisque je crois que tu vas retourner travailler avec lui prochainement ?

Oui, je vais retourner. En fait, il voulait une phase de préparation et de rencontre avec tout le monde pour que nous puissions déjà faire connaissance et pour nous raconter les premières ébauches de son scénario... parce que le texte n’était pas encore écrit. Riche du travail commun, il se met maintenant à l’écriture. Donc on va tous se retrouver et travailler pendant 2 mois à partir de début avril. La première aura lieu dans le cadre du Festival d’Avignon.

Est-ce qu’il y a des chances qu’on puisse voir Ciels en Belgique ?

Ça je ne sais pas du tout, parce que les détails de la tournée, c’est une question qui dépend de la production

Mais ce sera “sa” tournée puisqu’il ne veut plus céder ses droits, si j’ai bien compris ?

En fait , s’il a fait savoir qu’il ne veut pas céder les droits, c’est qu’il est occupé à retravailler sur sa tétralogie... donc il recrée Littoral et Incendies, il reprend Forêt avec la même équipe, et il crée Ciels. Et les 4 pièces formant cette tétralogie vont être jouées à Avignon... et puis ça va partir en tournée. La trilogie d’une part, et le 4ème volet d’autre part. Pas toujours les 4 en même temps, mais souvent les 3 premiers en même temps. Donc c’est pour cette raison que les droits ne sont plus octroyés pour la saison qui vient, parce qu’ils vont tourner partout en Europe avec ces 3 pièces et sans doute la 4ème aussi... mais ce n’est pas toujours associé parce que la scéno de Ciels sera très différente par rapport aux 3 autres.

On n’a pas vu Forêt ici !

C’est vrai, moi j’ai été la voir à Paris, mais je ne sais pas, il faudra demander à Colinet [4] s’il compte prendre la tétralogie ici !

Donc ce ne sera plus jamais un projet du ZUT par exemple ?

Peut-être. S’ils ne peuvent pas vendre la tétralogie en Belgique – parce que ce sont des spectacles chers – on pourrait rêver à cela, redemander les droits et essayer de trouver un lieu... En tout cas, moi j’aimerais bien qu’on reprenne le dyptique Incendies et Littoral.

Est-ce qu’il y a d’autres choses que tu aimerais mettre en scène ?

Ah oui, je ne vais pas dévoiler des titres de textes contemporains, mais j’ai très envie de travailler du Shakespeare par exemple et du Tchekhov. Et puis je rêve de découvrir des supers auteurs que je ne connais pas. Ça j’adore...

Tu lis beaucoup de pièces ?

Pas tant que ça.

Je veux dire : tu ne vas pas à la recherche ?

Si bien sûr, mais je ne suis pas tellement à l’affût de l’inédit. Je vais fouiner autant dans le répertoire que dans le théâtre contemporain. Le théâtre des années 40 par exemple. Pour ce qui est du contemporain contemporain, j’en lis, mais j’ai moins souvent un vrai flash comme j’en ai eu avec Wajdi. Ce n’est pas si fréquent. J’ai bien sûr quelques textes très contemporains que je compte monter, mais je préfère ne rien en dire...

Tu as envie d’écrire ?

Oui, j’aimerais beaucoup. Par exemple, j’aimerais bien avoir carte blanche pour travailler pendant 2 mois avec une petite équipe que je pourrais former sur un thème sur lequel j’aurais réfléchi, et puis de faire un exercice de travail d’écriture... on va dire “scénique”. Je ne sais pas trop si c’est de l’écriture textuelle, mais en tout cas, l’écriture scénique, je vois bien ce que c’est. Le texte, à la limite, je pourrai bien envisager de le travailler avec un écrivain qui mettrait en mots certaines choses. Ça me plairait bien. C’est le côté “travail collectif” qui me plaît. Mais pour ça, il faut que j’aie du temps et un tout petit peu de moyens devant moi... Si je dois faire ça en trouvant du temps et de l’espace (toujours le même problème !) à gauche, à droite, je ne crois pas que j’avancerais beaucoup. Il me faudrait peut-être rentrer une demande précise sur un thème ? Cette manière d’écrire ensemble à partir d’interviews.

Comme Joël Pommerat qui a écrit Cet Enfant [5] sur base d’interviews ?

Oui Pommerat fait un super travail. J’en ai déjà vu deux à Paris : Les Marchands et puis Au Monde qui font partie d’une trilogie avec le second volet que je n’ai pas vu : D’une Seule Main. De temps en temps, quand je vois quelque chose qui ne va pas passer ici, on se fait un petit week-end en amoureux à Paris. C’est un chouette prétexte ! Même si c’est un peu cher, ça vaut quand même le coup.

Quels sont les metteurs en scène dont tu apprécies plus particulièrement le travail ?

En Belgique ? Delcuvellerie. Je trouve qu’il fait un travail très intéressant. J’ai enfin pu voir La Mouette et c’est vraiment formidable... je trouve que c’est un artiste assez complet qui fait des choix assez radicaux. Je suis en admiration devant son travail... Sireuil bien sûr (qui fait aussi du bon travail) et puis bien sûr Serron qui m’a appris beaucoup et avec qui j’aime beaucoup travailler également ...

Justement, je voulais te demander si le fait d’avoir travaillé avec Dominique Serron au Conservatoire a influencé ton choix de faire de la mise en scène ?

Oui, certainement. En fait, et je le répète souvent, elle m’a appris à lire ! J’avais pourtant fait des études de lettres, mais c’est elle qui m’a appris à lire un texte dramatique avec des yeux neufs, à ne pas venir avec des a priori sur ce qu’on croit avoir compris d’une pièce ou d’une scène. Et sa manière de s’atteler à la tâche, de lire un texte, de l’analyser, de faire des recherches etc., ça m’a vraiment fascinée ! Et puis son travail de direction d’acteur aussi est très intéressant. Elle fait des trainings magnifiques, c’est vraiment quelqu’un avec qui j’ai adoré travailler, tant au Conservatoire qu’au cours des ateliers que j’ai pu faire avec elle. Malheureusement je n’ai jamais pu aller jusqu’au bout des projets théâtraux. Ça ne s’est pas mis, il y a eu un manque de bol dans les timings. Mais j’espère que cela se fera un jour... moi en tout cas, j’en ai très envie, parce que j’adore me laisser aller avec un metteur en scène, surtout quand je trouve que c’est quelqu’un qui a des choses à dire et qui peut m’emmener ailleurs. J’aime beaucoup ce vertige-là.

Pour revenir à La Mouette, je trouve qu’il y avait quelque chose de commun avec ton approche de La Princesse Maleine, et pourtant tu l’as vue bien après...

Une autre question : y-a-t-il des rôles que tu aimerais jouer ?

Oui, tous ! Surtout les rôles qu’on croit pas “pour moi”, parce que j’adore chercher ! Jouer un homme, par exemple, est une expérience qui m’exciterait beaucoup. Et puis, bien sûr, il y a plein de rôles dans Tchekhov que j’aimerais jouer, mais cette envie m’est apparue encore plus forte après avoir vu La Mouette justement. C’est génial. Quel auteur fantastique ! Et puis aussi Shakespeare.

Les mêmes que ceux que tu as envie de mettre en scène !

Ah oui, parce que ce qui me fascine à mettre en scène, ce sont des choses que je trouverais chouettes à jouer. Comme j’aime beaucoup les acteurs, j’aime beaucoup les faire travailler. J’ai beaucoup de plaisir à la matière de jeu. Par contre, quand je mets en scène, je n’ai jamais la frustration de ne pas jouer, parce que c’est tellement gai de voir tous les personnages, mais c’est vrai que l’appel des planches que ce soit pour la mise en scène ou le jeu, c’est souvent sur les mêmes textes. Il y a Musset aussi que j’aimerais beaucoup jouer, et alors du contemporain contemporain comme le Incendies de Wajdi. J’aime bien mettre des mots d’aujourd’hui en bouche... Et pourquoi pas aussi travailler du Racine ? Mais alors avec quelqu’un qui a quelque chose à dire, parce que ce n’est pas du tout facile à monter. J’avais vu l’Andromaque mise en scène par Declan Donnellan. Il a osé des trucs forts, pas du tout classiques, comme d’ajouter le personnage ce petit garçon : Astianax. Je trouvais ça génial. C’était plein de vie et à la fois très théâtral. Les acteurs étaient tout le temps présents, et aussi quand on parlait d’eux... On faisait tout un voyage dans un truc pas réaliste du tout.

Justement, nous avions interviewé Michelangelo Marchese – également Prix Jacques Huisman – qui lui, avait pu faire son stage en assistant Donnellan sur cette Andromaque si “moderne”

Et en jeu, je serais même partante pour faire une grosse comédie, ça me plairait aussi. Pourquoi pas travailler un Feydeau complètement déjanté, pas pour en faire un drame de foire, une comédie bourgeoise... Je crois qu’il est très moderne dans sa manière de décortiquer l’être humain et je trouve qu’il y a aussi un côté qui préfigure le théâtre de l’absurde que j’aime beaucoup.

Et les auteurs italiens, la Commedia dell’Arte ? Tu as joué dans Les Jumeaux Vénitiens...

Ça m’a beaucoup plu mais c’est vrai que ça m’intéresse moins maintenant. C’est moins vital comme approche. Il faut dire que maintenant pour Le Cercle, je travaille le masque. Je ne suis pas du tout une spécialiste du masque, ni personne d’autre dans l’équipe ... Mais du coup, on le découvre à notre manière, on en fait notre laboratoire à nous... Et ça c’est passionnant ! J’aime moins les trucs codifiés qui font partie d’une tradition à perpétuer. Ça me perturbe un peu trop. Pour moi, c’est de la reproduction un peu muséale de l’art... Je trouve plus intéressant de réinventer ses propres masques et ses codes, de casser les systèmes...

Un autre metteur en scène étranger avec qui tu aimerais travailler ?

Pommerat ! C’est mon dernier grand flash. Il y a plein de choses que j’apprécie dans son travail. Et puis il travaille avec les mêmes personnes depuis longtemps, donc il construit un truc à long terme. J’ai l’impression qu’il les aime. Quand on voit les mêmes acteurs d’une pièce à l’autre, je trouve que ça se sent quand le metteur en scène les aime, les respecte et qu’il les fait exister...

Je dirais que c’est aussi l’impression que l’on a en voyant tes mises en scène...

C’est vrai ? ... Mais j’aime beaucoup mes acteurs. Je crois que c’est important...

C’est toi qui peux les choisir chaque fois ?

Jusqu’à présent oui, aussi parce que j’ai travaillé très “underground” jusqu’ici : mes gros projets, c’était avec le ZUT. On est complètement libres. Une liberté que j’aurais certainement moins en institution.

Et pour Rachel Corrie c’est aussi toi qui a choisi Cécile Vangrieken.

Oui. J’ai dû faire des auditions, mais j’ai pu choisir celles que je désirais faire auditionner.

Tes hobbies ?

J’aime beaucoup les arts martiaux : Kung Fu et Taï Chi. Quoi d’autre ? J’en ai tellement car je suis un petit peu suractive. J’aimerais bien avoir pour hobby : ne rien faire ☺ J’admire les gens qui sont capables de ne rien faire. Je lis beaucoup, je vais au cinéma... et parfois je me dis que je ferais bien de faire plus de ballades dans la nature.

Merci pour cette interview, Jasmina. Il est temps de rentrer dans la salle car le rideau va se lever sur ce fameux Je Tremble (1 & 2) de ton chouchou Pommerat...

Et en attendant d’aller applaudir ton Cercle de Craie Caucasien, je te souhaîte une bonne m... comme on dit.

Interview Nadine Pochez, 27 janvier 2009

Crédit Photos :
- Rachel Corrie : © Stéphanie Jassogne
- Incendies, Cerccle de Craie ... : © Pierre Bodson

Photo des 6 premiers Lauréats du Prix Jacques Huisman : De gauche à droite : Jasmina Douieb (2008) Marine Haulot (2005) Céline Rallet (2007) Michelangelo Marchese (2004) Christophe Sermet (2006) Sébastien Dutrieux (2003)

[1] Monia Douieb

[2] Synopsis

[3] Cathy Grosjean, Lara Hubinont, Cécile Vangrieken, Jean-Michel Distexhe, Cédric Eeckhout, François Neycken, Benoît Van Dorslaer, avec l’apport d’Annette Gatta

[4] Jean-Louis Colinet, Directeur du Théâtre National

[5] On peut encore voir CET ENFANT (a) dans la création de Joël Pommerat au Palais des Beaux-Arts de Charleroi, les 22 et 23 mai 2009 OU (b) dans la création-mise en scène de Thierry Debroux au Public jusqu’au 21 février 2009.

 

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