Alix Mariaule

J’ai rencontré Alix au Pays des Merveilles dans son petit jardin à Linkebeek et j’ai essayé de savoir ce qu’elle avait trouvé de l’autre côté du miroir. Elle m’a parlé de son actualité (L’Envoûtement) de ses projets et de ses rêves…

Comme tu es membre de comedien.be, chacun peut consulterta fiche pour prendre connaissance de ton parcours professionnel. Donc nous pouvons parler tout de suite de L’Envoûtement de Jean-Pierre Dopagne, que vous venez de créer au dernier Festival de Spa, toi et Delphine Charlier dans une mise en scène de Pascal Racan. On peut voir cette pièce en ce moment au Petit Théâtre Mercelis à Ixelles. [1]

Exactement. Du 1er au 31 octobre.

Comment est né ce projet ? J’ai cru comprendre que tu y as participé.

Oui, activement, à la naissance… Je connais Delphine Charlier depuis longtemps, et nous avons déjà eu l’occasion de jouer ensemble avec beaucoup de plaisirs partagés. Si cela fonctionne bien entre nous, c’est peut être parce que nous sommes de tempéraments totalement différents. Il y a un an environ, alors qu’on n’avait rien en vue, ni l’une ni l’autre, on s’est dit que puisqu’on ne nous engageait pas, on allait quand même essayer de faire quelque chose à deux. On avait donc cette envie mais à ce stade-là, le plus difficile était trouver un texte. Comme j’avais déjà travaillé avec beaucoup de bonheur un texte de Jean-Pierre Dopagne [2], j’ai proposé à Delphine de lui demander d’écrire pour nous. J’aime beaucoup son écriture et j’accroche tout particulièrement à son théâtre. Encore nous fallait-il trouver un sujet. Or, au cours de vacances je retrouve une amie, une fille formidable et dynamique, chef de service dans un hôpital qui me raconte dans le détail comment elle a vécu un harcèlement moral sur son lieu de travail, comment insidieusement, petit à petit cela lui a empoisonné la vie, non seulement au travail, mais aussi avec son entourage dans sa vie privée. Elle devenait difficile avec ses enfants… était énervée pour un rien … Son histoire m’a à la fois interpellée et intriguée. Comment une femme avec un caractère aussi fort a-t-elle pu se laisser si facilement abattre ? Comment et à quel point cela peut-il détruire les gens ?. Et en en parlant avec d’autres personnes, je me suis rendu compte que c’était un phénomène plus fréquent qu’on ne l’imagine parce que peu de gens osent parler de ce qu’ils ressentent comme malaise dans leur milieu de travail, lorsqu’ils ne se sentent ni considérés ni valorisés, même s’il n’y a pas de harcèlement à proprement parler. Voilà ce qui m’a donné l’envie de parler de ce sujet aussitôt approuvé par Delphine. Quant à Jean-Pierre Dopagne, que le sujet intéressait également, il nous a tout de suite dit qu’il aimerait collaborer avec nous plutôt que d’écrire de son côté. On s’est revus plusieurs fois : chacun de nous allait puiser des informations un peu partout, puis on en discutait ensemble. On ne voulait pas parler du vrai harcèlement moral où l’on peut aller en justice, il fallait que ce soit quelque chose de très insidieux, fait de ces toutes petites choses qui peuvent faire perdre l’équilibre des gens ainsi que leur assurance. Le compagnon de Delphine, Pascal Racan, très intéressé par le sujet lui aussi, a accepté de nous mettre en scène. Lors de nos réunions à 4, Jean-Pierre enregistrait nos bouts d’histoires glanés çà et là, et à partir de cela, il s’est mis à écrire.

En effet, je me souviens que Dopagne disait, à l’issue de cette première à Spa, que tout ce qui est dit dans la pièce est véridique. Que vous n’aviez rien inventé, même les détails les plus invraisemblables.

Ce n’était pas tout d’avoir un auteur, les comédiennes et le metteur en scène, il fallait encore trouver le lieu pour jouer la pièce ! Évidemment, au mois de janvier, on était déjà loin dans la saison et le texte n’existait pas Nous avons pris notre téléphone, appelé à droite à gauche en exposant notre sujet. Comme en beaucoup d’endroits, la saison 2009-2010 était aussi complètement programmée à l’Atelier Théâtral Jean Vilar, mais Armand Delcampe et Cécile Van Snick nous ont offert la possibilité de créer notre pièce lors du 50ème Festival de Spa, ce qui était une belle aubaine. De son côté Daniel Hanssens qui avait été dans ma classe au Conservatoire, nous a dit qu’il voulait bien prendre le risque de produire L’Envoûtement avec ARGAN 42.

Dès lors, ce fut une course contre la montre : on savait qu’on allait le jouer à Spa en août, et puis en ouverture de la saison d’ARGAN 42 en octobre au Petit Théâtre Mercelis… mais début mai, on n’avait toujours qu’une partie du texte… Ça a été terrible… nous devions répéter, et de son côté, Pascal se préparait pour jouer à Villers-la-Ville [3]. On a été sur des charbons ardents pendant un petit temps et on s’y est tous mis pour faire le tri parmi tous ces témoignages recueillis, toutes les idées retranscrites.. Il faut savoir que Jean-Pierre met en général deux ans pour écrire une pièce ! Il écrit énormément et puis après il efface, il efface, il efface. Mais il lui faut le temps. Tout est finement analysé, chaque mot est pesé, un mot dit au début est repris à la fin. Tout est calculé. C’est ça que j’aime dans son écriture, c’est la perfection, c’est de la musique. C’est dire qu’avec Pascal et Delphine on a vraiment pris beaucoup de plaisir à faire cette pièce. Et c’était bien d’avoir choisi Pascal pour la mise en scène parce que c’est un texte extrêmement difficile parce qu’il y a plein de petites scènes qui se passent avant, après, et on doit chaque fois avoir un ton différent pour 3 répliques, des fois pour 1 réplique. Il fallait un comédien pour mettre en scène…

Et puis, il y a cette chouette idée de tables mouvantes

Et ça c’est lui qui l’a eue dès le départ

Visuellement c’est extraordinaire parce que, on peut dire que le décor est comme un personnage supplémentaire…

Absolument et c’est Pascal qui a commandé ces tables. Elles ont été faites artisanalement pour L’Envoûtement parce qu’il voulait un bureau qui a vécu. On ne le voit peut-être pas depuis la salle, mais le bois a été travaillé et même un peu abîmé pour montrer l’usure et il y a même des taches d’encre. Et puis il fallait aussi un bureau qui se déplace. Nous, on le pousse avec 2 doigts, donc il fallait une matière excessivement légère, sur un tapis avec des patins en dessous parce qu’il ne fallait surtout pas que ça freine. Au début c’était drôle, on aurait dit que nous étions des déménageurs, ce qui fait que nous avons dû travailler nos manipulations pour que, tout en jouant, on ne se rende pas compte qu’on change le décor… et c’est devenu comme un ballet … Cette manipulation qui doit se faire tip top avec la plus grande précision et sans qu’il y paraisse. Pascal exige cette précision, la lumière arrive et hop on est dans une autre scène. Il disait qu’il faut voir cette pièce comme une peinture impressionniste faite de toutes petites touches de couleurs successives. On a eu de très bonnes critiques à Spa, et on était sur un petit nuage. Vraiment j’ai adoré le travail sur L’Envoûtement et je me réjouis de le reprendre.

Je ne t’ai pas vue dans La Demoiselle, mais elle te laisse de bons souvenirs aussi ?

Malgré qu’il s’agisse du même auteur, c’était tout à fait autre chose. La Demoiselle est un monologue que j’ai joué plus de 80 fois et qui me laisse, en effet, d’excellents souvenirs. Il avait pour sujet la solitude profonde d’une demoiselle au delà de la trentaine qui a tout pour elle puisqu’elle est jolie, sympa et tout… tout cela sur fond de belgitude avec une mère flamande autoritaire qui tient la meilleure friterie et un père wallon arbitre de football. Et pour échapper à cette réalité très terre à terre, à quoi rêve-t-elle cette demoiselle ? Eh bien que – tout comme Mathilde qui, à l’époque épousait Philippe – elle va épouser un prince charmant. À résumer ainsi cela pourrait paraître très plat, mais il y a un deuxième et même un troisième degré. Donc c’est un tout autre style. Moi j’aime bien sous des dehors comiques jouer des choses profondes. J’ai beaucoup aimé jouer cette pièce et j’ai surtout beaucoup appris. Aller partout, jouer seule en scène, se retrouver devant des publics tellement différents, c’était une expérience enrichissante. Je me suis même retrouvée à devoir jouer devant 250 élèves ados de rhéto revenus assister le soir dans leur collège dans une salle abominable avec, en prime, une panne d’éclairages. Et j’ai continué à jouer à la lumière du seul projecteur … J’ai continué, je ne me suis pas arrêtée… et tous les régisseurs derrière essayaient de trouver d’où provenait la panne… Je me disais « Si j’arrête, c’est terminé » et j’ai fait semblant de rien. Ce sont des moments inoubliables. (rires) Déjà, le choc quand, en sortant de la classe qui servait de coulisses, j’ai vu ce hall bruyant avec 250 têtes, je me suis dit qu’il fallait que j’assure de la voix. On ne peut pas jouer de la même façon dans un hall bourré d’adolescents que dans d’une petite salle intimiste.

Quel serait ton meilleur souvenir ?

J’en ai plusieurs : ce sont les moments où lorsqu’on est sur scène et qu’on a l’impression de flotter à 50 cm au dessus de la scène... l’impression qu’on plane … on sait que c’est faux, mais le public est avec… Moi je dis toujours “on jouit” ☺ On ne l’a pas tout le temps… c’est impossible, mais quand on l’a… Waouw !

J’ai un très beau souvenir très précis, c’était les 60 ans de l’Union des Artistes – c’était il y a 21 ans – et ils avaient organisé toute une soirée au Résidence Palace. Ils avaient fait plein d’auditions et ils avaient retenu quelques jeunes comédiens et chanteurs pour jouer des scènes devant un jury. Toute la profession était rassemblée dans la salle. Tout le milieu théâtral. Je passais en dernier et j’avais choisi le Monologue de la Dame au Petit Chien dans Formidable Bordel de Ionesco. Et là j’ai plané, j’étais ailleurs et j’étais bien. Et ça m’a valu le Prix de la Meilleure Interprétation Féminine. Pour moi cette reconnaissance a été formidable, parce que je sortais du Conservatoire où j’avais galéré… j’étais un peu coincée parce qu’on me disait de faire attention à ci et à ça... Et ici, devant le Président de l’Union des Artistes André Debaar, qui avait été mon professeur, j’avais tout pu libérer et montrer ce dont j’étais capable : “Voilà, maintenant j’ai explosé !” Dans cette salle, il y avait Claude Etienne, et plein de directeurs de théâtre, et je me suis dit : « Ça y est Alix, ta carrière est partie ! » Eh bien, pas du tout … (Rires) Pas du tout !!! Ils sont tous venus me féliciter, vraiment c’était génial… et puis après pfft plus rien. (Rires) C’est ça qui est terrible en Belgique… Note bien qu’à une voix près j’aurais pu avoir également le Prix du Public... Si mon copain ne s’était pas abstenu de voter ...

Tu aurais été ex-aequo avec qui ?

Je crois que c’est Bernard Lefrancq qui a eu le Prix du Public

Ça a été un moment très chouette parce que j’avais eu des difficultés au Conservatoire et là je pouvais dire : « Eh bien voilà, je suis arrivée à vous convaincre. »

Est-ce que tu as aussi donné cours, ou as-tu envie de transmettre certaines choses ?

Je me sens incapable de donner cours de théâtre, mais par contre je fais beaucoup de danse classique depuis longtemps, je continue toujours à danser.

Oui j’ai lu que depuis l’âge de 12 ans, tu avais suivi les cours à (ou de) la Royal Academy of Dance et ensuite à l’ISTD (Imperial Society of Teachers of Dancing)

… et je donne cours de danse au Castel Club à Wezembeek Oppem. C’est un public principalement anglophone et ça tombe bien parce que j’ai eu des profs anglais, j’ai suivi la méthode anglaise et donc j’enseigne la méthode anglaise. On fait aussi des spectacles avec les enfants. Et puis j’essaye de leur inculquer quelques notions de mime en leur faisant comprendre que la danse ce n’est pas seulement de la technique, mais aussi l’expression du corps et du visage.

Y a-t-il d’autres choses en relation avec le théâtre que tu aimerais faire ? Un film, un téléfilm, écrire ?

Écrire ? J’en serais in-ca-pable. C’est mon gros problème. Je suis une babelutte hein. C’est pour ça que pour L’Envoûtement j’ai choisi Jean-Pierre Dopagne. Parce qu’il arrive en 3 courtes phrases à exprimer très exactement ce que j’ai dit pendant une heure ! J’ai l’impression que lorsque j’écris, je n’arrive pas à communiquer ce que je ressens. Même écrire une carte postale, je n’aime pas ! (Rires) Oui c’est terrible… Si je me trouve à l’autre bout du monde, je préfère téléphoner pour dire bonjour plutôt que d’écrire une carte postale. Je dois avoir un contact avec les gens. Et c’est vraiment un grand malheur (Rires) parce que mon grand rêve serait de faire un one woman show, pas du tout imiter quelqu’un, mais je dirais, « à la Muriel Robin, à la Anne Romanov … ». J’aime bien être seule en scène, seule avec le public…

Et tu vois mon problème c’est que – même s’ils se font parfois aider – les gens qui font des seuls en scène, écrivent très souvent leurs propres textes : Anne Romanov, Pierre Palmade, Virginie Hocq…

Oui ça c’est mon plus grand souhait…

Pouvoir écrire ?

Non, non, pas écrire ! Mais faire un one woman show… mais il faut trouver les textes… et c’est là tout le problème !

Tu as fait combien de seule en scène ?

J’ai fait plusieurs monologues où j’étais seule en scène devant le public, mais ce n’est pas la même chose…. La toute première fois c’était juste en sortant du Conservatoire : j’ai eu la chance de faire un petit cabaret qu’on m’a commandé pour le Festival de Spa avec Fabienne Minguet, Marc De Roy… Et puis plus rien, jusqu’au jour où l’échevine de la Culture à Linkebeek m’a demandé de faire le monologue de Madame Marguerite pour leur Centre Culturel à la Ferme de Holleken. Lorsque j’ai demandé à Martine Willequet de me mettre en scène, et elle m’a dit tout de suite qu’on n’allait pas faire ça pour 3 jours seulement à Linkebeek, et on a réservé 15 jours à la Samaritaine. Et puis patatras, malchance, on n’a pas eu les droits parce que Bernadette Lafont venait jouer Madame Marguerite pour seulement deux séances en Belgique ! … Problème. Donc il me fallait trouver autre chose, ou m’adresser à quelqu’un… Justement à ce moment-là, j’ai rencontré Jacques de Decker que j’avais eu comme prof d’Histoire du Théâtre au Conservatoire. C’est un homme intelligent et son cours d’histoire du théâtre était très intéressant. En plus je le trouvais drôle. Je lui raconte que je cherche un monologue pour remplacer Madame Marguerite que Martine Willequet voulait bien mettre en scène
- “Vous qui êtes comme une bibliothèque, Auriez-vous une idée pour moi ?”
- “Qu’est-ce que vous voulez exactement ?” et je lui explique : j’avais envie de faire quelque chose d’un peu sportif, à la fois tonique et amusant . Il me dit de le rappeler d’ici 3 semaines, ce que je fais. Il me répond alors qu’il n’a pas eu le temps, me fait promettre à nouveau de le rappeler d’ici encore 3 semaines et ainsi plusieurs fois de suite jusqu’à ce qu’il me dise : “Je voulais finir et vous en laisser la surprise, mais le monologue que vous me demandez je suis en train de vous l’écrire. ”

Et il a écrit FITNESS pour moi… C’est pas beau ça ???

Donc ça c’était ma première histoire de seule en scène et elle a beaucoup tourné. C’était merveilleux

J’étais émerveillée. Comment cet homme que j’admirais avait-il fait pour me faire confiance ? Il ne me connaissait que comme élève. Ce n’est que plus tard, lors d’une interview, que j’ai appris qu’il m’avait repérée au fond de la classe et qu’il me trouvait drôle. C’est pour ça qu’il a dit “Si elle est venue me retrouver, ce n’est pas pour rien”

Il faut savoir que je suis rentrée au Conservatoire alors que je venais d’avoir 17 ans dans une classe où ils étaient tous plus âgés que moi, certains de 3 ou même 4 ans. J’étais la toute petite jeune, donc il m’a fallu du temps pour m’imposer, ce n’était pas du tout évident au départ ☺ J’étais coincée, timide et effacée avec cependant un tempérament assez fort de femme de tête et comique… On me faisait jouer des rôles de petites jeunes premières. J’étais très mal à l’aise avec cela. Il aura fallu beaucoup de temps pour que Monsieur Debaar a comprenne que j’étais une comique,

Et ma rencontre avec Jean-Pierre Dopagne a aussi été une belle histoire. On était tous les 2 à une conférence littéraire, j’étais la comédienne qui devait lire des extraits de son œuvre, mais si j’avais entendu parler de L’Enseigneur, je ne l’avais jamais encore rencontré.… et en travaillant pour la lecture en public, je me suis dit “Mon dieu, je ne dois rien faire… ça vient tout seul” Au cours de la conférence Dopagne a annoncé qu’il écrivait une suite à L’Enseigneur : La jeune première qui est la fille de l’enseigneur … Après cela, en buvant un verre, je lui ai fait part de mon admiration pour son écriture et de la facilité que j’avais eue à en faire la lecture. Avait-il déjà pensé à une comédienne pour sa nouvelle pièce ? Il me dit d’emblée que non mais que pour ce rôle il faudra une toute jeune fille à peine sortie du Conservatoire… Moi je venais d’avoir eu ma fille… Et puis surprise : trois semaines après, il m’a appelée pour me dire qu’il est en train d’écrire un monologue que je pourrais interpréter… et ça c’était La Demoiselle.

Voilà, un monologue est une pièce qui raconte une histoire, alors que dans le one woman show il y a une succession de petits sketches en général comiques, mettant des tas de personnages différents en scène. On peut aussi apostropher le public, ça me paraît très excitant. J’ai déjà quelques petites idées en têtes, j’en ai parlé à l’un et l’autre. Et je le ferai un jour… peut-être à la Samaritaine

À la Samaritaine pour commencer…

Mais il me faut des textes

L’avis est lancé. Ta chance passera peut-être par comedien.be pour réaliser au moins un de tes 2 rêves, et tu auras eu doublement raison de te faire membre ! Je croise les doigts pour qu’Alix se retrouve longtemps au Pays des Merveilles

Interview : Nadine Pochez 18 septembre 2009

[1] 13 rue Mercelis

[2] La Demoiselle (Editions Lansman, paru en 2003 dans la collection « Nocturnes Théâtre » )

[3] Pascal Racan pressenti pour le rôle d’Harpagon dans L’Avare de Molière aura finalement dû être remplacé par Michel Poncelet pour raison de santé

 

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